Sandra Le Grand, entrepreneuse à succès, conférencière et mentor, elle dévoile les clés du networking qui ouvre les portes de vos ambitions.
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Comment passe-t-on de zéro à 70 millions d'euros de chiffre d'affaires en 15 ans ? Et surtout, qu'est-ce qui pousse une PDG de 200 salariés à tout quitter pour devenir… passeuse d'énergie ?
Dans cet épisode, Sandra Le Grand nous ouvre les portes de son parcours spectaculaire : de ses 11 ans chez Coca-Cola à la création de Canal CE et Calidea, une marketplace pionnière pour les comités d'entreprise. Treize acquisitions, plusieurs levées de fonds, et une conviction chevillée au corps : l'audace paie toujours.
Aujourd'hui reconvertie en experte du networking et mentor d'entrepreneurs, Sandra dévoile ses secrets pour transformer chaque rencontre en opportunité. Son triptyque magique ? Avant, Pendant, Après. Une méthode éprouvée qu'elle partage en conférences, formations et même dans son parcours e-learning complet.
Mais Sandra, c'est aussi une militante de l'ambition au féminin (elle a même écrit un livre sur le sujet), une présidente bénévole d'Entreprendre pour apprendre qui redonne confiance aux jeunes, et une optimiste persuadée que tout est possible.
Dans cet échange riche et inspirant, elle nous parle :
Des erreurs à éviter absolument en networking
De l'importance de se réinventer à tout âge
Du rôle de l'Intelligence Artificielle (complément, pas remplacement !)
Et de cette phrase qui résume tout : "Un jeune qui a un projet est un jeune qui va bien"
Préparez-vous à recevoir une dose d'énergie communicative, d'authenticité et de conseils ultra-concrets. Sandra ne raconte pas de théorie : elle partage 30 ans de terrain, d'échecs surmontés et de victoires célébrées.
Alors, prêt à ouvrir les portes de vos ambitions ? 🚀
Choucroute Citron animé par Alexandre Stopnicki,
un face-à-face inédit entre humains extraordinaires et IA surprenantes.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription de l'épisode
10 945 mots · environ 48 min de lecture
Transcription automatique, relue rapidement : quelques mots peuvent être mal transcrits. Les intervenants sont reconnus automatiquement, parfois à tort.
Julia (IA-nimatrice) : Bienvenue sur le podcast d'Alexandre Stopnicki, Choucroute Citron. Je suis une IA-nimatrice et je vais participer aux discussions de cet épisode. Alors nous commençons maintenant, Alex c'est à toi.
Alexandre Stopnicki : Alors bonjour à tous, je suis en compagnie de Sandra Le Grand, donc bienvenue Sandra dans ce cet épisode de Choucroute Citron.
Sandra Le Grand : Merci, bonjour.
Alexandre Stopnicki : Alors d'habitude, c'est toi qui te présentes et ce que je te propose qu'on essaye de faire, c'est de demander à l'IA de voir si elle te connaît. On essaye ça pour voir
Sandra Le Grand : J'espère.
Alexandre Stopnicki : Tu espères qu'elle te connaît dans le réseau. Alors chériea, julien, est-ce que tu peux nous dire qui est Sandra Le Grand est-ce que tu la connais
Julia (IA-nimatrice) : Avec plaisir Alex, ici l'IA, Sandra Le Grand, c'est une entrepreneure française reconnue, fondatrice de plusieurs sociétés dans le relationnel et l'incentive, notamment spécialisée dans la fidélisation et l'animation de communautés pour les marques. Elle est aussi conférencière et mentor, très engagée auprès des dirigeants et des réseaux d'entrepreneurs, avec un parcours marqué par la croissance, développement commercial et l'énergie communicative. Sandra, tu veux qu'on commence par ton aventure de fondatrice ou par ton rôle d'accompagnatrice auprès des entrepreneurs aujourd'hui
Sandra Le Grand : Écoute, si on fait dans la chronologie fondatrice et puis après on passe à la vie d'aujourd'hui.
Alexandre Stopnicki : Tu as monté une belle boîte il n'y a pas si longtemps que ça.
Sandra Le Grand : Longtemps, pas si longtemps, c'était les belles années deux-mille.
Alexandre Stopnicki : Bon, c'est vrai, ça a passé
Sandra Le Grand : L'air de rien.
Alexandre Stopnicki : Ça passe très bien.
Sandra Le Grand : Ça fait vingt-cinq ans.
Alexandre Stopnicki : Elle faisait quoi ta société en en 2 minutes
Sandra Le Grand : Écoute, c'était une plateforme, c'était la grande époque des marketplace, donc c'était une plateforme pour les comités d'entreprise, donc tout ce qui est billetterie, cinéma, parc, spectacle, chèque cadeau, bon d'achat, voyage avec des outils de gestion et on avait cinq-mille CE on a démarré from scratch comme on dit de 0 jusqu'à soixante-dix 1000000 de chiffre d'affaires et deux-cent salariés, donc une aventure assez formidable. J'ai fait des levées de fonds puisque c'était aussi la règle et puis ça m'a permis aussi d'embaucher autant de monde et puis d'investir. On a fait 13 acquisitions, enfin voilà et c'était une vie assez géniale, j'ai passé 15 16 ans incroyable.
Alexandre Stopnicki : Dans mon souvenir, c'était une vraie start-up, il se passait plein de choses, il y avait des rebondissements comme tout entrepreneur qui se respecte, il y a des moments formidables, des moments plus difficiles et d'autres moments formidables.
Sandra Le Grand : Oui, mais la colonne des moments formidables, des moments de bonheur, de joie, de fierté est largement supérieure à celle des moments un peu de difficultés et de stress parce que il y en a toujours, mais franchement la colonne des avantages elle est vraiment supérieure et heureusement.
Alexandre Stopnicki : L'idée venait d'où au départ la vraie idée initiale ça vient c'était quoi à l'origine de cette idée
Sandra Le Grand : Écoute il y avait un rapport avec coca-cola puisque j'y ai passé 11 ans et en fait coca-cola mettait des distributeurs automatiques de boissons dans les entreprises, le marché at work donc entreprise et je me suis rendu compte que c'était les ce qui décidaient ou pas de mettre ces distributeurs et quand on m'a confié ce marché, au bout d'un moment je me suis dit tiens les comités d'entreprise comment ça marche, qu'est-ce qu'ils choisissent, quel budget ils ont, quel fonctionnement et puis en regardant tout ça et puis surtout en regardant une émission capitale sur m 6 que j'adore où il y avait 2 jeunes qui levaient des fonds et qui créaient une boîte je me suis dit tiens est-ce que c'est pas le moment de créer et donc après alors j'ai eu l'envie avant d'avoir l'idée donc ça c'est assez intéressant je dis souvent aux gens que je coach ou que j'accompagne l'envie est certainement la meilleure qualité qu'on puisse avoir et puis après l'idée on la trouve et puis après ce qui fait la différence c'est l'exécution voilà parce que des idées tout le monde peut en avoir mais c'est l'exécution qui compte.
Donc j'ai eu envie et après j'ai trouvé l'idée dans les marchés et dans ce que je faisais chez coca-cola et ça m'a paru évident que le marché des ce qui à l'époque pesait je crois 11 milliards d'euros était intéressant à travailler voilà et donc je me suis lancé comme ça.
Alexandre Stopnicki : Lia, le marché des ce aujourd'hui ça pèse à peu près combien tu as une idée
Julia (IA-nimatrice) : Bravo pour le récit Sandra, c'est limpide et inspirant. Sur le poids actuel du marché des comités sociaux et économiques, on parle d'un univers qui reste massif en France avec des budgets d'oeuvres sociales et culturelles qui se chiffrent encore en plusieurs dizaines de milliards d'euros par an. L'ordre de grandeur reste comparable à la dizaine de milliards de la fin des années deux-mille, avec une progression portée par la digitalisation, la billetterie en ligne, les cartes et échecs dématérialisés et les offres voyages et loisirs. Alex, tu veux qu'on zoome sur la part billetterie et avantages salariés ou plutôt sur l'évolution post-transformation des ce en cse
Alexandre Stopnicki : Non surtout pas là, pour l'instant on va on va même changer de de sujet complètement tu vois, c'était juste un un petit focus pour pour voir si tu étais au courant de tout ça et on voit que tu l'es encore donc c'est
Sandra Le Grand : Oui et moi aussi.
Alexandre Stopnicki : Et toi aussi.
Sandra Le Grand : Je vous rappelle un peu des chiffres.
IA-nimateur : Voilà. Et tant mieux.
Alexandre Stopnicki : Et et le marché s'appuie, il a dit qu'il n'avait pas beaucoup évolué, donc c'est bien, très bien. Donc un jour tu vends ta boîte, qu'est-ce qui se passe après
Sandra Le Grand : Écoute après tu te dis en fait qu'est-ce que j'aime faire voilà parce que moi je suis toujours drivée par le plaisir de ce que je fais et je me suis dit en fait ce que j'aime moi c'est transmettre. J'avais fait beaucoup de conférences, j'étais souvent invité pour 2 raisons, la première c'est que j'étais une entrepreneure à croissance, donc en faisant de la croissance, donc nombre de salariés, chiffre d'affaires, et caetera. Et la deuxième, c'est que j'étais une femme.
Et quelque part, il y a toujours un petit peu moins, même si ça a beaucoup évolué dans le bon sens, mais il y a toujours moins de femmes créatrices d'entreprise et surtout moins de femmes qui font de la croissance, qui créent de l'emploi et qui dépassent les 5 ou 10 salariés.
Donc du coup on m'a beaucoup invité dans les salons, dans les talk dans les tables rondes, et caetera et je me suis rendu compte que je prenais beaucoup de plaisir à partager en fait, à exprimer des choses que j'avais comprises, mes recettes, mes trucs et astuces, mes anecdotes et que je voyais que ça faisait vraiment écho dans les audiences, que les gens venaient derrière me dire ah c'est génial, vous avez dit ça, c'est formidable, voire même est-ce que vous pouvez me coacher donc je ne dis pas tout de suite parce que j'ai quand même deux-cent salariés et m'attendent.
Mais clairement, je sentais que ça leur faisait du bien et surtout que ça leur permettait d'aller plus vite, de faire peut-être moins d'erreurs, d'être inspiré, de dynamiser puisque l'IA l'a dit au début, j'ai une énergie communicative et c'est vrai. Et comme je parle toujours vrai avec du vécu, avec du terrain, voilà, ça fonctionnait bien. Et donc je me suis dit, voilà, j'ai envie de faire ça en fait, de partager autour de conférences, autour de talk, autour de salons dans lequel j'interviens, autour de séminaires dans lequel je fais des ouvertures ou des clôtures.
Et puis après j'ai trouvé des thèmes puisque c'est toujours mieux d'avoir des thèmes un peu précis. Et mon thème de prédilection, c'est le networking, le fameux réseau parce que j'en ai fait vraiment un outil, un levier de réussite et donc je déploie cette activité réseau, on y viendra après dans beaucoup de formats.
Alexandre Stopnicki : Oui c'est sûr. Le networking, l'IA y a, ça te parle, est-ce que ça te dit quelque chose et d'après toi comment on pourrait faire du networking en se faisant aider par une IA
Julia (IA-nimatrice) : Absolument le networking me parle beaucoup. L'ia peut t'aider à chaque étape. D'abord préparer en identifiant via analyse de profil public les bonnes personnes à rencontrer selon tes objectifs. Ensuite optimiser l'approche avec des messages personnalisés et des icebreakers contextualisés. Puis après l'échange, relancer au bon moment, proposer un next step et consigner un crm léger avec rappels intelligents. Tu veux un exemple concret sur un salon pro ou sur LinkedIn
Alexandre Stopnicki : Non, on ne va pas faire d'exemple tout de suite. Donne-nous par contre 2 astuces pour réussir et puis on demandera les astuces aussi à Sandra après, mais 2 astuces pour réussir son networking.
Julia (IA-nimatrice) : Avec plaisir. Première astuce, arrive avec un objectif clair et mesurable, par exemple rencontrer 5 profils précis et prépare 3 questions puissantes pour lancer des échanges utiles. Deuxième astuce, fais un suivi rapide et chaleureux sous vingt-quatre heures en rappelant le contexte de la rencontre et en proposant une action simple comme un court rappel afin de transformer une carte de visite en relation vivante. Sandra tu valides ou tu compléterais autrement
Sandra Le Grand : Alors je valide absolument et j'axe beaucoup moi mes conférences sur la préparation, qu'est-ce qu'il faut faire avant et tu as raison Julia on prépare un certain nombre d'objectifs mais aussi des questions on prépare aussi cette tenue moi je suis une militante des tenues colorées pour ressortir un peu et être plus alors on va dire remarqué parce que souvent il y a du gris du noir du marron et voilà moi j'ai toujours des vestes colorées du rose du vert du jaune enfin voilà c'est sympa et puis tu as raison aussi il y a le suivi le la phase après mais tu as oublié la phase pendant qui est hyper importante donc le avant le pendant et le après et pendant c'est-à-dire quand on est dans l'événement et là il y a vraiment beaucoup de choses à faire, il y a des astuces, sortir de sa zone confort, les icebreakers.
Moi je dis souvent de poser aussi la première question à la fin d'une conférence parce que pareil, on se fait remarquer, l'organisateur est content parce que souvent personne ne veut poser par timidité la première question.
Alexandre Stopnicki : Oui, c'est vrai.
Sandra Le Grand : Donc, c'est que des bénéfices et le speaker est content aussi. Moi quand on me pose des questions j'aime bien. Voilà donc vraiment il y a beaucoup d'autres astuces mais d'abord je n'en dis pas trop parce que c'est ce que je donne comme savoir-faire pendant mes conférences et puis je ne voudrais pas être remplacé par une IA quand même. Donc la différence, c'est que je donne énormément d'exemples vécus en fait. Et ça, je crois qu'effectivement bien sûr Julia, tu peux nous donner beaucoup d'informations, beaucoup d'éléments, beaucoup de matière et et c'est génial. Et d'ailleurs, moi je m'en sers aussi.
Mais il y a quelque chose tu ne peux pas faire à ma place, c'est le vécu. C'est qu'est-ce que j'illustre comme exemple avec du vrai vécu, des exemples que j'ai justement réalisés et c'est ça qu'en général qui fonctionne très bien dans les conférences ou dans les toques ou dans les formations, c'est vraiment dire je vous dis quelque chose, je le prouve par l'exemple et voilà moi comment ça a marché ou pas marché d'ailleurs, mais j'explique.
Alexandre Stopnicki : Qu'est-ce que tu penses de ce qu'elle vient de te dire Julia est-ce que c'est des bons conseils pour toi
Julia (IA-nimatrice) : Je trouve ça excellent et très complémentaire. Le triptyque avant, pendant, après la bonne grammaire du networking et ton insistance sur le pendant est clé. Visibilité assumée, prise de parole la première et sortie de zone de confort. Et tu as raison, le vécu fait la différence. Les exemples incarnés ancrent les conseils et donnent envie de passer à l'action. Alex, tu veux qu'on creuse une astuce pendant que Sandra affectionne particulièrement
Alexandre Stopnicki : Vas-y essaye.
Julia (IA-nimatrice) : Ok Sandra pendant un événement quel est ton icebreaker favori pour aborder quelqu'un inconnu et comment enchaine-tu pour basculer vers une vraie conversation utile plutôt qu'un small talk poli.
Sandra Le Grand : Alors je dis toujours que les icebreakers faut pas trop intellectualiser, c'est vraiment pour casser la glace comme on dit. Donc moi celui que je fais souvent c'est tiens est-ce que c'est la première fois que vous venez dans ce club par exemple si c'est un réseau ou tiens est-ce que vous avez l'habitude d'être invité dans ce type de manifestation ou est-ce que vous connaissez les organisateurs du réseau. Voilà, c'est un peu ce qui relie un peu tout le monde.
Alexandre Stopnicki : Souvent c'est les questions les plus simples qui fonctionnent le mieux, il ne faut pas chercher midi à 14 heures, c'est ça
Sandra Le Grand : Exactement. À moment il faut y aller et c'est vraiment ce qu'on appelle briser la glace et après on part sur une discussion un peu plus on va dire intéressante, un peu plus interactive.
Alexandre Stopnicki : Lien, est-ce que tu sais d'où vient cette l'origine de la phrase briser la glace
Julia (IA-nimatrice) : L'expression vient des bateaux brise glace qui ouvraient à la voix d'autres navires pris par les glaces permettant la navigation et les échanges. Par extension briser la glace signifie ouvrir le passage dans une situation figée, lever la gêne initiale et permettre une interaction fluide entre personnes qui ne se connaissent pas. Tu veux une mini liste d'ice breakers contextuels pour différents types d'événements
Alexandre Stopnicki : Donne-moi 3, pas plus.
Julia (IA-nimatrice) : Parfait, 3 idées simples et efficaces. En conférence, qu'est-ce qui vous a motivé à venir écouter ce sujet aujourd'hui sur un salon, quel stand ou atelier vous a le plus surpris jusque-là dans un dîner networking, si vous deviez résumer votre actualité pro en une victoire récente, ce serait laquelle
Alexandre Stopnicki : C'est pas mal, tu as vu un pour s'entraîner, on a quelques idées là quand même.
Sandra Le Grand : C'est clair non non, c'est pas simple. Absolument. De toute façon toute idée est bonne pour s'entraîner. Le le seul truc qu'il faut comprendre c'est que dans ces types d'organisation de réseaux de soirées peu importe, tout tout le monde est un peu là pour la même chose. Donc il faut un peu se décomplexer sur le sujet, je suis un peu timide, je suis un peu réservé, je ne sais pas trop comment y aller, je ne connais personne, bon à un moment on est tous dans cette situation-là, donc il faut se jeter à l'eau. Il faut sortir de cette zone de confort. Moi je n'ai pas d'autres techniques, je ne suis pas magicienne, mais en tout cas je donne un maximum de choses pour être confortable avec cette action. Et le mieux c'est de se préparer parce que quand on se prépare on se met un peu dans le coup en fait.
Alexandre Stopnicki : Alors justement se préparer, moi c'est ce que je montre aux étudiants, je leur dis mais tu peux parler avec une IA, entraîne-toi. Alors dans un autre domaine aussi par exemple quand tu vas un entretien d'embauche, bien d'abord essaye de demander à l'IA qu'elle t'explique que, quelles sont les valeurs de l'entreprise, comment elle fonctionne et puis après tu vas faire un discours face à l'IA et tu vas écouter la correction qu'elle te fait. Elle va te coacher un petit peu, mais elle va le faire de façon assez mécanique, mais elle peut donner quand même des bonnes idées. Est-ce que tu valides ce type d'interaction
Sandra Le Grand : Alors tu as tout à fait raison, c'est à moi que tu parles Alex extraordinaire.
Alexandre Stopnicki : Oui, c'était à toi, c'était à toi.
Sandra Le Grand : Tant mieux. Tu as raison. Oui, alors moi je valide complètement et je pense qu'il faut qu'on se crée ces réflexes parce que souvent on oublie. Alors ça ne veut pas dire qu'on fait moins bien, mais je trouve que c'est bien parce que ça challenge, ça permet d'aller plus vite, peut-être plus en profondeur. Puis ce qui est assez génial, c'est que souvent c'est bien résumé sur des tableaux très structurés et très organisés qui sont quand même incroyables, la vitesse à laquelle ça va et le rendu très organisé que ça propose. Donc moi j'encourage aussi à le faire bien sûr et puis après il faut mettre sa patte bien sûr, il faut revoir, il faut vérifier des choses, il faut se se l'approprier, il faut y rajouter des questions un peu perso, enfin il faut remettre tout ça dans un contexte on va dire humain nature. Et naturel voilà.
Alexandre Stopnicki : L'inverse de l'intelligence.
Sandra Le Grand : Bien sûr, c'est c'est très c'est officiel. Voilà, c'est très complémentaire en fait. Je fait un rendu assez exceptionnel. L'ia tout seul ou l'humain tout seul, voilà.
Alexandre Stopnicki : Tu es archi d'accord avec toi, mais en mélangeant les 2, du coup top. On progresse un petit peu, donc ça permet de faire d'autres choses.
Sandra Le Grand : Puis c'est fun.
Alexandre Stopnicki : On ne peut pas être avec Sandra Le Grand vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour avoir des conseils, donc parfois on peut avoir des conseils voilà différents. Et après quand on revient avec toi, là on a le meilleur des 2 mondes.
Sandra Le Grand : Alors tu as raison, mais justement pour qu'on met un peu, pas vingt-quatre heures sur vingt-quatre, mais quand on veut, j'ai fait en fait une formation, un parcours de réussite qui s'appelle hashtag networking success que tu peux trouver sur mon LinkedIn ou sur mon site. Et en fait j'ai mis sur la toile on va dire 10 modules on met à peu près une heure pour les faire et soixante-dix vidéos et donc il y a bien sûr de la pédagogie de la matière mais il y a surtout 60 vidéos de moi en train d'expliquer de donner des exemples de mise en application de ce que je dis.
Donc finalement j'ai beaucoup de gens qui m'écrivent en disant mais on a l'impression d'être tout le temps avec vous parce qu'on vous écoute on vous entend c'est des petites vidéos de 2 3 minutes voir la plus importante doit faire 7 10 minutes ou la première pour que je présente un peu mon parcours elle fait 20 minutes sinon c'est soixante-dix vidéos il y a des exercices il y a des quiz donc du coup voilà donc ça c'est vraiment très sympa et j'ai fait ça vraiment pour livrer tout ce savoir-faire que j'ai appliqué, entraîné, utilisé pendant trente-cinq ans au moins et et comme ça ils l'ont de façon tout à fait libre.
Alexandre Stopnicki : Donc voilà, c'est bien, ils peuvent aussi parler.
Sandra Le Grand : Et payantes quand même.
Alexandre Stopnicki : Écoutez des vidéos, j'imagine, j'imagine, j'imagine. On mettra le lien dans la description.
Sandra Le Grand : Mais je fais des prix.
Alexandre Stopnicki : Bon d'accord. L'IA ça te permet d'avoir un prix de regarder les vidéos.
Julia (IA-nimatrice) : Avec grand plaisir Alex, je serais ravi de découvrir le parcours hashtag networking success de Sandra et d'en tirer des pépites actionnables pour nos auditeurs. Sandra si tu es d'accord, on pourrait même faire un mini débrief dans un prochain épisode, un module, une astuce, une mise en pratique. Tu me donnes le lien exact et les modalités pour y accéder
Alexandre Stopnicki : On fera ça. Et bien on essaiera ça. Pourquoi pas. Alors, l'IA on a parlé des choses qui étaient positives. Moi, j'aimerais que tu me donnes aussi quelques conseils vraiment avec les choses à ne absolument pas faire quand on démarre un networking. Donne-moi 3 choses qui seraient vraiment imparables et après le networking est raté.
Julia (IA-nimatrice) : Très bien. Un, arriver sans objectif ni préparation, errer au hasard et ne pas savoir se présenter en une minute, c'est le meilleur moyen de repartir bredouille. 2, monopoliser la parole ou pitcher trop tôt sans écouter l'autre ni poser de questions, sa coupe nette toute envie de suite. 3, ne pas faire de suivi dans les quarante-huit heures, oublier de relancer ou envoyer un message générique, ça tue l'élan et la crédibilité. Tu veux qu'on transforme ça en mini check list avant, pendant, après
Alexandre Stopnicki : Non non non, on ne va pas faire ça. On va demander à Sandra par contre de corriger ou compléter.
Sandra Le Grand : Elle a tout à fait raison. En fait, se mettre des objectifs, ça permet justement de se stimuler, de se challenger, de se lancer des défis. Moi j'ai des apprenants qui m'ont dit ça y est, on s'est lancé des défis de rencontrer 3 personnes, d'aller parler aux organisateurs, et caetera. Donc ça, c'est top. Il faut le faire. Après, on les atteint tout tout parti. On n'est pas obligé de tout faire, mais en tout cas un petit peu. C'est vrai que si jamais tu es un peu monologue, tu accapares la parole, alors il faut pitcher.
Moi je suis pour avoir un pitch un peu impactant parce qu'il faut se présenter à un moment, il faut quelqu'un se présente, mais après il faut vraiment enchaîner sur la discussion et surtout paraître curieux. Il n'y a rien de pire que pitcher sans demander à l'autre et vous vous en êtes où vous faites quoi, voilà puis après il faut être créative, qu'est-ce qu'on pourrait faire ensemble est-ce qu'il y a des partenariats à monter voilà parce que ça ça ça ça s'entraîne aussi la créativité des deals ou du business qu'on peut faire avec quelqu'un.
Et puis c'est vrai que si on est un peu flemmard et qu'on est un peu la paresse de ne pas suivre, comme je dis si on met toutes ces cartes de visite dans une boîte en plastique, si on ne classe rien, si on ne met pas dans un crm, si derrière on ne fait pas de relance, et caetera, il ne va rien se passer. Et ça, c'est vraiment un travail et Julia a raison, il faut le faire dans les vingt-quatre, quarante-huit heures qu'après on passe à autre chose et puis d'autres seront passés avant, surtout après un salon, si vous n'envoyez pas tout de suite votre lance, on en a 10, 15, 20 qui auront été dans le salon et qui auront fait avant nous.
Donc il y a une notion de réactivité, d'agilité qui est vraiment importante.
Alexandre Stopnicki : Alors je sais que toi tu es attaché un peu aux cartes physiques, on en a déjà parlé il y a un certain temps. Est-ce que ça a évolué ou il faut toujours des cartes physiques pour toi
Sandra Le Grand : Alors écoute, moi j'ai les 2. J'ai bien sûr un qr code avec tout à l'intérieur et c'est c'est assez facile et complet. Mais j'aime bien la carte de visite aussi parce qu'elle se dégaine assez vite et puis par effet miroir, la personne va te donner aussi sa carte si elle en a une bien sûr. Mais bon après on fait ce qu'on peut donc moi je milite quand même pour avoir les 2 puis moi j'aime bien voir les logos, j'aime bien voir les couleurs, voilà. Après, c'est vrai qu'écologiquement parlant, on peut on peut on peut rester sur du qr code.
Alexandre Stopnicki : Alors, on ne va pas parler d'écologie sur ce sujet-là parce que je vais avoir une autre idée là, complètement loufoque et je vais demander à Lia peut-être de présenter aussi de comme si elle était ta coanimatrice, tu vois. Donc imagine tu es dans une soirée et puis c'est elle qui te présente en fait. Tu peux le faire pour rigoler, tu vois ça peut être un espace comme ça. L'ia, est-ce que tu serais capable de relever un défi et tu pourrais présenter Sandra là, tu devrais me la présenter. Qu'est-ce que tu dirais on a 30 secondes.
Sandra Le Grand : Exactement.
Julia (IA-nimatrice) : Mesdames et messieurs, voici Sandra Le Grand, entrepreneur au parcours fulgurant, ex-fondatrice d'une plateforme leader pour comité d'entreprise, passée de 0 à des dizaines de millions et des centaines de collaborateurs. Conférencière énergique, mentor engagé, elle transforme le networking en levier de réussite avec son parcours hashtag networking success. Avec elle, on repart avec des méthodes concrètes, des exemples vécus et l'envie d'agir. Prêts à booster vos connexions.
Alexandre Stopnicki : Qu'est-ce que tu penses de la présentation qu'elle fait de toi
Sandra Le Grand : Écoute, ce n'est pas mal, j'aime bien le mot fulgurant, c'est assez canon. Bon après les chiffres, des centaines, des des dizaines de millions mais il faut être peut-être un peu un poil plus précis parce que sinon ça fait un genre voilà. Après je trouve qu'elle elle a plutôt bien présenté. Moi je ferai un peu de je dirais le nom de la boîte, elle ne l'a pas dit, canal ce, calidaire, parce que c'est quand même important de le savoir.
Alexandre Stopnicki : Bien sûr.
Sandra Le Grand : Parce que j'aime bien, il y a des chiffres, ce n'est pas mal et puis après elle explique qu'effectivement aujourd'hui je suis plutôt j'accompagne, je suis mentor, je fais des formations, voilà. Donc peut-être que moi j'insisterai un petit peu plus sur la fin et surtout elle a oublié quelque chose, mais peut-être qu'on n'en a pas parlé, je suis aussi présidente d'une association qui s'appelle entreprendre pour apprendre donc en île-de-france.
Moi je suis présidente de île-de-france et cette association est assez géniale parce qu'on permet aux jeunes de créer des mini-entreprises en conditions réelles pendant leur parcours scolaire, pendant les cours et donc ça leur donne le goût de l'idée, de la fameuse ideation puis après comment je crée, comment je m'organise dans la boîte, le prototype, la distribution, le marketing, le commercial.
Donc il y a 3 avantages, un, ça leur permet de connaître les métiers et donc de mieux s'orienter, 2, ça leur permet de comprendre qu'ils ont, ils savent faire des choses et ce qu'ils apprennent peuvent se, peut se mettre en application assez rapide et donc ils sont assez fiers de ce qu'ils font et puis peu se mettre en application assez rapide et donc ils sont assez fiers de ce qu'ils font et puis finalement ils apprennent à pitcher, ils ont confiance en eux et puis ça déclenche en fait des motivations.
Et donc un jeune qui a un projet, je dis toujours est un jeune qui va bien et aujourd'hui il a quand même pas mal de jeunes qui ont été un peu voilà un peu traumatisés par le covid, tout ce qui s'est passé et caetera. Donc je pense que c'est important de donner à la jeunesse en fait cette chance de trouver une voie, de trouver une envie, une motivation, un trajet de vie et ça voilà je suis assez fier de le faire avec une équipe de 10 et 10 personnes et c'est ma partie bénévolat puisque je fais ça bénévolement bien sûr.
Alexandre Stopnicki : Alors l'IA tu as entendu il y a eu beaucoup de corrections, est-ce que tu peux me refaire maintenant en tenant compte des corrections une présentation de Sandra Le Grand donc ça serait dans une soirée elle doit se présenter un ceo très important une très grosse boîte et donc je veux une forme je veux une présentation très courte s'il te plaît je veux absolument une présentation très courte et tu vas le faire avec une voix d'homme pour changer bonsoir,
IA-nimateur : Je vous présente Sandra Le Grand, fondatrice de canal ce et calidea, passée de 0 à soixante-dix millions de chiffre d'affaires et deux-cents collaborateurs. Aujourd'hui conférencière et mentor, experte du networking avec son parcours hashtag networking success, elle préside aussi entreprendre pour apprendre île-de-france où elle fait créer des mini-entreprises aux jeunes. 2 minutes avec elle et vous repartez avec des leviers concrets pour activer votre réseau.
Alexandre Stopnicki : Ok, la coupure était un peu brutale, mais ce n'était pas mal.
Sandra Le Grand : Ouais, c'était bien. Je vais m'en inspirer.
Alexandre Stopnicki : C'est chouette. Il y a des idées.
Sandra Le Grand : Moi, je suis très fier d'être présenté comme ça.
Alexandre Stopnicki : Voilà, j'ai bien. Alors ce qui est génial avec l'IA c'est qu'elle ne te présenterait jamais de la même façon parce qu'on pourrait très bien enregistrer un texte, tu vois. Mais là, à chaque fois, elle pourrait faire quelque chose et elle peut le faire avec du contexte. C'est-à-dire qu'elle pourrait écouter même les conversations que tu as dans la soirée et reprendre ces conversations et discuter avec la personne en retenant compte des contextes que tu as mis en place.
Sandra Le Grand : Oui, puis des cibles, je pense que si l'audience ce sont des jeunes ou des pdg d'entreprise ou références différentes. Ça c'est intéressant.
Alexandre Stopnicki : Ça c'est assez intéressant. Ça c'est assez intéressant. Ça c'est assez intéressant. Ça c'est assez facile.
Sandra Le Grand : Ça
Alexandre Stopnicki : C'est assez intéressant. Ça c'est assez important. Ça c'est ce qu'on essaie de faire dans le chocolat citron, c'est de dire demain on va vivre avec de plus plus d'IA et donc il faut s'y habituer en fait parce que à moins qu'on ait comme branche le courant, ça va être très compliqué de ne pas en avoir à côté de nous. Elles ne vont pas nous remplacer, moi je n'y crois pas une seconde, mais elles vont être à côté de nous et vivre avec nous et c'est un peu l'expérience qu'on essaie de tenter, tu vois dans ces dans ces épisodes.
Sandra Le Grand : C'est très original, j'apprécie beaucoup.
Alexandre Stopnicki : Je te remercie. Donc ce qui est intéressant aussi, c'est que souvent toi qui est une conférencière, tu as l'habitude de parler avec beaucoup de monde, est-ce qu'on pose toujours les mêmes questions est-ce qu'il y questions un peu chiantes qui existent tu en as un peu marre de cette question quand on te la pose
Sandra Le Grand : Écoute, j'ai envie de dire, il n'y a pas de questions gênantes et en plus, je moi j'accueille toujours toutes les questions de façon très positive. Après maintenant, je l'ai moins, mais je l'avais beaucoup à une époque sur ah oui, mais Sandra, vous êtes une femme quand je vois tout ce que vous faites, tous les réseaux dans lesquels vous êtes, avoir eu deux-cent salariés, mais comment vous avez fait voilà, c'est le côté je te pose la question parce que tu es une femme et du coup on est d'accord que tu as des enfants, oui j'ai 2 enfants qui sont grands maintenant mais quand j'ai créé ils avaient un et 3 ans.
C'est vrai qu'on essaie de tout faire, d'être un peu polyvalente et ça je pense qu'en tant que femme on a quand même cet avantage, c'est que la polyvalence ça nous connaît, on arrive à faire plusieurs choses en même temps, ce qui est quand même très utile quand tu es chef d'entreprise et à la fois maman, femme, épouse et caetera. Voilà donc on nous la pose un peu moins cette question et heureusement, mais parfois elle revient de temps en temps voilà et je trouve que c'est
Alexandre Stopnicki : Ce n'est pas la question principale qu'il faudrait te poser non. Ce n'est pas encore quoi. Non. Ok d'accord. Alors moi je voulais lui poser une question parce que je me suis posé la question Sandra Le Grand, le grand, d'après toi, il y a c'est quoi l'origine de ce nom est-ce que tu pourrais trouver, il y a 2 mots, le grand, est-ce que tu peux trouver l'origine de ce mot
IA-nimateur : Oui Alex, le nom legrand vient du français ancien et désignait littéralement une personne de grande taille ou de forte prestance, d'où un sobriquet devenu patronyme. On le retrouve très répandu dans le nord et l'ouest de la France, c'est un, avec des variantes comme le grand ou grand. Souvent, ces non descriptifs se sont fixés au moyen âge quand les registres paroissiaux ont commencé à se formaliser.
Alexandre Stopnicki : Ok, tu vas reprendre la voix de julien après. Qu'est-ce que tu penses est-ce que c'était une étymologie que tu avais déjà entendue ou
Sandra Le Grand : Non, jamais. En fait, ce mot-là vient plutôt de la bénédictine, figure-toi. La famille, on va dire de mon ex-mari, on est plutôt côté bénédictine. Après moi j'ai un fils que j'ai appelé alexis, parce que je n'ai pas osé l'appeler Alexandre. Alexandre le grand, ça faisait un peu too much. Bon maintenant quand je le vois aujourd'hui, je pense qu'il le porte très bien, mais voilà, il y a aussi tout le côté Alexandre legrand. Mais non, ça vient en fait de la bénédictine.
Alexandre Stopnicki : Non, mes parents ils ont osé, moi je m'appelle Alexandre. C'est vrai. Ok. Tu vois, par contre à mon âge Alexandre n'avait pas beaucoup autour de moi. Maintenant il y en a beaucoup, c'est un prénom très connu.
Sandra Le Grand : J'aime bien.
Alexandre Stopnicki : C'est un prénom qui existe en tout cas maintenant. Tu parles d'ambition, toi c'est un de tes moteurs, tu dis que c'est le moteur personnel, en fait c'est ton moteur personnel. Si tu devais coacher une IA pour qu'elle développe une saine ambition entrepreneuriale, comment tu t'y prendrais
Sandra Le Grand : Alors tu as raison l'ambition j'aime bien parce que d'abord j'ai écrit un livre là-dessus hashtag ambition, l'ambition est-elle un, si c'était un joli défaut. Et puis j'ai été élevé à l'école coca-cola pendant 11 ans et chez coca-cola on est assez ambitieux. Il y a toujours eu des gros objectifs, des gros projets, et caetera. Donc moi j'adore ce mot-là et je trouve que c'est une ambition positive. Après c'est toujours pareil, c'est comme le cholestérol, il y a le bon et le mauvais, l'ambition il y a la bonne et la mauvaise. La mauvaise ambition, c'est ce qu'on appelait avant les gens qui ont les dents qui rayent le parquet et aujourd'hui on est plus dans une ambition beaucoup plus collaborative, on travaille en équipe et donc aujourd'hui c'est ça l'ambition. Alors je ne sais pas si je répondais à ta question, c'était quoi ta question
Alexandre Stopnicki : Je ne sais plus. C'était savoir comment tu coacherais l'IA . Mais vas-y continue, c'est très intéressant aussi ce que tu es en train de dire.
Sandra Le Grand : Donc en fait je coacherais juste pour dire que l'ambition c'est un très joli mot. C'est comme l'audace, c'est comme le leadership, voilà c'est des mots qui sont très inspirants. Donc il faut arrêter de se dire parce que en fait quand on dit de quelqu'un, oui c'est une ambitieuse ou alors c'est un ambitieux, c'est une petite critique sournoise et quand on dit elle n'a aucune ambition, il n'a aucune ambition. Ce n'est
Alexandre Stopnicki : Pas mon monde.
Sandra Le Grand : C'est une grosse critique aussi.
Alexandre Stopnicki : Donc tu
Sandra Le Grand : Vois, c'est un mot qui était mal passé or on a tous besoin d'ambition pour réussir, pour monter un projet, pour aller jusqu'au bout, pour monter une montagne, moi je fais de la rando chaque été, voilà il faut un peu d'ambition de se dire je vais y aller. Donc voilà l'ambition c'est un joli mot, c'est une jolie valeur et je trouve qu'aujourd'hui il faut en avoir.
Alexandre Stopnicki : Julia est-ce qu'être ambitieux c'est quelque chose qui peut exister pour une IA
Julia (IA-nimatrice) : Bonne question, une IA n'a ni désir, ni ego, ni projet propre, elle n'éprouve pas l'ambition au sens humain. En revanche, on peut lui assigner des objectifs mesurables et l'optimiser pour les atteindre, ce qui peut donner l'illusion d'ambition par sa persévérance et son efficacité. L'ambition, la vraie reste une affaire de sens, de choix et de courage, donc humaine.
Alexandre Stopnicki : Alors c'est pourquoi je vais faire tant mieux, on va
Sandra Le Grand : Se garder ça.
Alexandre Stopnicki : Ça te ça te va ça.
Sandra Le Grand : On va se garder la laisser.
Alexandre Stopnicki : Elle reste toujours comme ça. Elle a parlé avec un psychiatre il y a quelques jours et franchement ça lui a plu, le psychiatre au début il détestait les IA et à la fin il s'est dit finalement elle reste à sa place
Sandra Le Grand : Et c'est exactement. Tu vois chacun son rôle.
Alexandre Stopnicki : Vas-y envoie une question à Sandra,
Julia (IA-nimatrice) : Sandra si tu devais choisir une ambition phare pour l'année qui vient, laquelle t'animerait le plus amplifier l'impact d'entreprendre pour apprendre auprès des jeunes ou déployer ton parcours networking success à grande échelle en entreprise et pourquoi maintenant
Sandra Le Grand : Alors bonne question ma réponse va être très tranchée très claire je vis grâce à ma formation hashtag networking success puisque c'est ça qui me crée mon chiffre d'affaires plus mes conférences bien sûr et caetera. Donc c'est ça en priorité que je souhaite développer, c'est évident. En revanche, je ne laisse pas tomber bien au contraire entreprendre pour apprendre parce que ça, c'est, ça me fait vibrer voilà par rapport à ma, à mon ambition on va dire entrepreneuriale, d'aider les jeunes. D'ailleurs j'ai eu la médaille de l'ordre national du mérite parce que je faisais beaucoup de choses pour les femmes et les jeunes.
Donc voilà je je dis toujours il faut s'engager, ça ne sert à rien de critiquer aujourd'hui si on ne s'engage pas. Donc moi je me suis engagée auprès des jeunes et je continue à le faire. Donc voilà c'est une ambition plus personnelle on va dire alors que le networking, les conférences, la formation c'est plutôt une ambition professionnelle voilà, mais les 2 me vont.
Alexandre Stopnicki : Ton meilleur succès avec des jeunes, ta récompense, il s'est passé quoi est-ce que tu peux nous raconter une histoire de quelque chose de très positif qui est arrivé suite à des rencontres que tu as fait avec ces jeunes
Sandra Le Grand : Je vais te raconter 2 anecdotes, la première c'est quand je suis arrivé dans une classe et j'ai dit qui veut être pdg, j'avais que des doigts levés de garçons, qui veut être directeur commercial que des garçons, qui veut être responsable marketing et communication que des filles. Donc je leur ai dit écoutez alors là
Alexandre Stopnicki : Ça va pas le faire.
Sandra Le Grand : On va le refaire. Donc moi je suis une fille ou un garçon vous êtes une fille madame, très bien. Je suis pdg de ma boîte ou pas oui vous êtes pdg, donc c'est possible. Voilà, donc moi je veux enlever un peu tous ces a priori ou en tout cas ces prérequis
Alexandre Stopnicki : C'était il y a combien de temps ça parce que ça a passé un peu ça ça, c'était
Sandra Le Grand : Il y a, ouais, il n'y a pas si longtemps, entre 8 ans, 8, 10 ans ah
Alexandre Stopnicki : Oui, donc il s'est quand même passé des choses, je pense.
Sandra Le Grand : Il s'est passé des
Alexandre Stopnicki : Choses, mais grâce à d'autres.
Sandra Le Grand : C'est vrai, mais quand même, en plus dans certains milieux, un peu justement pas tout à fait privilégiés, mais plutôt difficiles, voilà, des quartiers, des nouveaux populaires, et caetera, bien il y a encore plus ce frein. Donc, mais je suis d'accord avec toi, ça a quand même bien évolué.
Alexandre Stopnicki : Ouais parce que même dans la carte du championnat, il y a plein de femmes qui ont de l'ambition et qui montent des choses quoi.
Sandra Le Grand : C'est vrai, mais parfois tu as les grands frères à côté, enfin tu vois tu n'as pas toujours le choix de tout faire. Et la deuxième chose, la deuxième expérience, c'est que quand on leur fait faire un projet justement de mini entreprise, au début ils se posent des questions, ils se regardent en chaîne faïence, ils ne savent pas par où commencer, et caetera.
Ils arrivent avec des cagoules parfois, tu vois mal habillés et puis à la fin, ils sont bien habillés, c'est tout juste s'ils ne portent pas une cravate, ils sont fiers d'eux, ils pitchent avec beaucoup d'assurance, ils ont travaillé en équipe, ils sont fiers de présenter leurs projets à des jurys, à des profs, à à entreprendre pour bien sûr et donc il y a vraiment avant et après et ça les transforme la plupart nous disent, je ne savais pas que je savais faire tout ça, je ne savais pas que j'arriverai à faire, je ne savais pas que je savais créer d'entreprise, donc ça c'est c'est un vrai rewards comme c'est vraiment une belle récompense.
Alexandre Stopnicki : Coaching volonté après c'est ça en fait, tu déclenches
Sandra Le Grand : On déclenche. Moi j'aime déclencher les gens.
Alexandre Stopnicki : C'est le hashtag même pas peur, moi c'est ce que j'utilise dans les formations, il fonctionne bien celui-là.
Sandra Le Grand : Ouais et d'ailleurs je me suis dit souvent, dites-vous qu'est-ce que je ferais si je n'avais pas peur et en fait ça ça déclenche beaucoup d'actions.
Alexandre Stopnicki : C'est ce que les enfants ont, ils ont moins peur
Sandra Le Grand : En fait.
Alexandre Stopnicki : Et donc après on perd parce qu'il y a tout un tas de choses qui font qu'on perd tout ça quoi.
Sandra Le Grand : Et c'est d'ailleurs pour ça que les anglo-saxons notamment parlent très très bien, s'expriment à l'oral de façon fantastique parce que je fais du networking, mais je fais aussi de la prise de parole en public je me rends compte comment en France, on est quand même un petit peu toujours gêné de démarrer un pitch ou en tout cas de prendre la parole en public. Alors que quand on est dans les pays anglo-saxons, on a aux états-unis, les petits gamins à 6 8 ans, on leur dit tiens raconte ton week-end devant toute la classe, tiens dis-nous un petit peu alors que nous on raconte une poésie qu'on a appris par coeur et voilà.
Donc je pense que plus on fait les choses tôt, tu as raison, le hashtag même pas peur, moins on a de complexes ou de freins ou de peur et donc plus ça plus ça marche, donc il faut commencer les choses le plus tôt possible. Mais bon, il n'est jamais trop tard pour bien faire. Donc je coache aussi des dirigeants sur de la prise de la parole en public, donc il n'y a pas de sujet, mais voilà. Je pense
Alexandre Stopnicki : Quand même que les choses ont évolué. Alors moi aussi quand on a fait du digital au départ, les classes qu'on ouvrait, on avait quatre-vingt-dix pour 100 de garçons. Et puis aujourd'hui, il y a soixante-dix ou quatre-vingt pour 100 de filles. Donc tu vois, les métiers quand même, ils bougent, ils évoluent. Après, je ne sais pas si tu es d'accord avec ça ou comment tu vois les choses, mais il y a des métiers aussi qui sont différents. Il y a des femmes et des hommes qui n'ont pas envie de faire ces métiers dans les 2 sens.
Donc, il faut aussi comprendre qu'il y a moins de développeurs parce que ce n'est pas un métier qui vraiment plaît énormément aux femmes. Ce n'est pas parce qu'elles ont un problème intellectuel ou de compétences, de connaissances, ça n'a rien à voir. Ça a à voir avec le fait que c'est un goût. Il semblerait que dans le monde féminin, on aime moins devenir développeur et d'autres métiers comme ça. Est-ce que tu partages cette idée ou est-ce que tu veux la nuancer ou
Sandra Le Grand : Écoute, je pense que bon, il y a des goûts qui sont un peu donnés par l'éducation aussi, par le contexte familial, par tout ça. Donc je dirais que ce n'est pas forcément une question de goût, c'est une question d'exemple aussi de rôle modèle en fait. Si on a plus de femmes qui sont dans la tech, qui sont ingénieurs, qui développent, qui sont pilotes, qui sont dans l'aéronautique, et caetera, quand tu es une femme, tu dis tiens, c'est un métier qui potentiellement peut fonctionner.
Alexandre Stopnicki : Je pense que j'ai un doute parce que même si on est beaucoup plus, il y a des femmes qui me disent, ça ne m'intéresse pas du tout. Je l'ai entendu plein de fois.
Sandra Le Grand : C'est vrai, non mais comme il y a des hommes qui ne sont pas intéressés par cette métier, tu as raison. Mais globalement, je pense qu'on est aussi toujours un peu attiré par des choses qui existent aussi. Tu vois, il y a une espèce de exxance. Est-ce que ça marche, voilà. L'exemplarité, le rôle modèle, l'inspiration, tout ça, c'est des vraies valeurs. Donc si on ne voit personne dans un milieu, on se dit, ce n'est pas possible d'y aller, mais je suis d'accord avec toi, on peut ne pas aimer tous les métiers. Mais je pense aussi qu'il faut essayer de changer un peu les codes et ça démarre aussi vraiment aussi par l'éducation et par le lien familial.
Alexandre Stopnicki : Julia comment on pourrait faire pour changer les codes et qu'il n'y ait plus jamais cette question qu'on est en train de se poser
Sandra Le Grand : J'attends la réponse avec impatience.
Julia (IA-nimatrice) : Je propose 3 leviers concrets. Un, exposition précoce et régulière, atelier mixte dès l'école primaire avec mini projet tech, pitch et coopération animés par des rôles modèles femmes et hommes. 2, narratif et repères. Créer une bibliothèque vivante de parcours variés, courtes vidéos par métier montrant le quotidien, les joies et les galères pour casser les stéréotypes. 3, rituels d'essai sans enjeux, stages d'éclair d'une journée, hackathon inclusif, binôme de mentorat croisé afin que le je ne me projette pas, devienne j'ai essayé, je peux. Sandra lequel te semble le plus actionnable demain matin
Sandra Le Grand : Écoute moi j'aime bien les 3 mais je trouve ta dernière idée très intéressante. Je pense qu'il faut baigner un petit peu les gens dans une dans un contexte. Le
Alexandre Stopnicki : Vis ma vie. Et le vis ma vie, j'adore.
Sandra Le Grand : Le côté viens en stage dans une entreprise un peu tech, un peu ingénieur et caetera quand tu es une femme, j'adore. Et d'ailleurs c'est pour ça qu'il y a les stages de troisième, nous on travaille beaucoup là-dessus avec entreprendre pour apprendre. Il a maintenant les stages de seconde de 15 jours, troisième c'est une semaine, 15 jours pour la seconde et puis après il y a les stages quand on est étudiant et caetera. Donc moi je suis une grande militante du terrain, du stage, de l'insertion professionnelle, du lien école entreprise et je pense effectivement que outre comme tu dis le point qui est l'exemplarité, les hommes et les femmes, ce 0.3 est vraiment important. Mais j'achète tes 3 idées, moi je pense que si on pouvait les souffler gentiment mais sûrement au gouvernement
Alexandre Stopnicki : On gagnera du temps.
Sandra Le Grand : Au ministre de l'éducation, on gagnerait du temps, mais on sait bien que les choses soient assez longues à se développer, d'où l'intérêt de beaucoup d'associations qui voilà, j'ai j'ai nommé la mienne, mais il y en a bien d'autres qui sont assez incroyables.
Alexandre Stopnicki : Sandra, je te propose de vivre une expérience intéressante j'espère. Imagine, on peut passer dans le temps, on peut revenir dans le temps, on vivra à quelle époque, c'est toi qui vas me dire et tu vas rencontrer une personnalité ultra célèbre, qui tu veux et tu voudrais qu'elle te coach. En fait, tu rêverais d'être coaché par quelle personnalité en remontant le temps
Sandra Le Grand : En remontant le temps, alors pas très très loin. Moi, j'ai j'ai été assez inspiré par bernard tapie, d'accord. Parce que d'abord il avait monté une émission qui s'appelait ambition tout à fait. Et ça m'avait assez inspiré à l'époque et je trouve que c'est quelqu'un qui a fait qui a eu 1000 vies différentes.
Alors on aime, on n'aime pas, il a été assez critiqué et je comprends de toute façon on ne peut pas plaire à tout le monde déjà, mais il a eu quand même cet instinct, cette vision, ce toupet, cette audace de faire beaucoup de choses de bien sûr l'entrepreneuriat en passant par la vie politique et puis puis moi je suis marseillaise donc il a quand même fait beaucoup de choses pour l'om même si après il y a eu quelques sujets et polémiques. Donc voilà je pense que c'est un de mes regrets de ne pas l'avoir rencontré, j'aurais pu, j'aurais dû d'ailleurs mais vraiment ça c'est quelqu'un qui m'a bien inspiré.
Mais tu vois en ce moment je suis en train de lire la bio de paul ricard et en plus je suis marseillaise aussi, il était marseillais et c'est fabuleux. C'est un humaniste incroyable qui a eu une vision aussi géniale, qui a fait des choses pendant la guerre incroyable, il est juste, il a caché des des juifs, il a aidé tout son personnel en changeant de métier quand l'alcool a été interdit, enfin voilà il a fait vraiment des choses extraordinaires, non moi j'aime bien les les histoires de vie quoi.
Alexandre Stopnicki : Alors on va faire une autre expérience cette fois-ci. L'IA s'il te plaît tu as entendu, je pense que tu connais bien bernard tapie. Imagine que tu te prends pour bernard tapie et tu veux coacher Sandra. Tu lui donnes quoi comme conseil mets-toi dans la peau de bernard tapie et coach Sandra s'il te plaît.
IA-nimateur : 1 vise grand et engage-toi à fond. Pas de demi mesure. Choisis une cible claire et mets-y toute ton énergie. 2, l'audace, c'est un muscle. Chaque semaine, fais une action qui te fait peur, un appel, un partenariat, une scène. 3, entoure-toi mieux que toi, des gens qui te challenge et te complètent. 4, le terrain avant les slides, teste, vends, mesure, ajuste. 5, quand tu tombes, relève-toi plus vite que les autres. Le reste suivra parce que la réussite aime ceux qui n'abandonnent jamais. Tu l'as en toi maintenant, prouve-le.
Alexandre Stopnicki : Voilà ce qu'il aurait pu te dire.
Sandra Le Grand : Ah, mais alors j'adore parce que j'ai envie de dire sans prétention aucune, je m'applique un peu ces 5 tips. Le terrain on en a parlé, se relever alors tu vois on relance j'en discutais avec ma copine catherine barbal justement, le non on l'a tout le temps. La non réponse quand on envoie un mail c'est devenu assez incroyablement la règle.
Donc aujourd'hui il faut aller chercher, il faut relancer, il faut y aller avec les dents quoi et on ne nous reprochera jamais de le faire donc mais il faut y aller voilà avec conviction et conviction avec audace, il faut se relever plus vite que les autres, il a raison et il faut passer à quelque chose de plus positif très vite et pas rester à procrastiner dans le nom que tu as eu ou que tu n'as pas eu, la personne qui t'a pas répondu, celui que tu as relancé 4 fois qui finalement a pris à notre partenaire prestataire, enfin voilà donc moi je crois qu'il a de très bons conseils, ça tombe bien parce qu'il y en a quelques-uns que j'applique déjà et et qui fonctionnent.
Bon
Alexandre Stopnicki : Écoute on a, on on respecte la mémoire de bernard tapie, mais c'était juste une simulation pour voir ce qu'il aurait pu imaginer, ce qu'on aurait pu imaginer qu'il dise bien sûr, ce n'était qu'une simulation, il n'y a aucun problème avec ça. Je voudrais juste, alors pour conclure par rapport à ça, par rapport à cette partie, j'aimerais que tu prennes la voix de shakespeare cette fois-ci et que tu me fasses une un micro résumé de ce qu'on vient de dire sur l'ambition avec la voix de shakespeare.
IA-nimateur : Oh muse chante l'ambition noble qui guide nos pas oser grand agir vite et sans relâche se relever que le réseau devienne hors du lien préparé vécu suivi que l'audace soit exercice quotidien et le terrain notre juge ainsi Sandra trame son oeuvre transmettre inspirer ouvrir la voie aux jeunes et faire du même pas peur la boussole des âmes entreprenantes
Sandra Le Grand : C'est amusant moi j'ouvre la voie pas que des jeunes, je je je je veux quand même dire que je fais beaucoup de choses pour tous les âges.
Alexandre Stopnicki : Ta cible principale c'est plutôt quelle tranche d'âge enfin qui a besoin aujourd'hui de de de network
Sandra Le Grand : Écoute c'est assez marrant que tu me poses cette question que c'est souvent une question qu'on me pose. En fait, tout le monde en a besoin, je vais te dire. Des jeunes bien sûr, mais aussi des managers, des comptes clés, des directeurs commerciaux, des responsables marketing, des élus de chambre de commerce, des dirigeants. Pourquoi parce que le networking, on pense tous qu'on sait le faire assez en se disant tiens, je entre guillemets je sais le faire, j'aime bien, je suis à l'aise pour parler, mais en fait il y a une méthodo.
Et moi c'est cette méthodologie que je partage en fait en disant oui on peut tous aller boire une coupe de champagne, manger un petit four et discuter avec les uns les autres, mais si on est préparé, si on fait les choses avec une méthodologie, le fameux avant pendant après, le mapping réseau, la cartographie et caetera, c'est beaucoup plus puissant et donc aujourd'hui je fais des conférences avec des populations très variées et des sociétés très variées.
Des grandes boîtes comme engie, microsoft et caetera, mais aussi des des des moyennes boîtes universal musique, des cci, je travaille beaucoup avec les chambres de commerce, le medef, generali, axa, enfin voilà, j'en cite quelques-unes, mais vraiment c'est assez varié et tant mieux parce que c'est plus stimulant.
Alexandre Stopnicki : Donc Sandra tu parles beaucoup d'optimisme, c'est un mot qui est qui est cher.
Sandra Le Grand : J'adore. Voilà.
Alexandre Stopnicki : Alors aujourd'hui, comment ça veut dire quoi être optimiste en 2026
Sandra Le Grand : D'abord on en a besoin d'être optimiste parce qu'on est tous d'accord qu'on a un contexte un peu compliqué. On est en deux-mille-vingt-cinq, on va passer sur deux-mille-vingt-six, voilà ça ça ne m'aide pas vraiment énormément.
Donc être optimiste alors moi aussi j'ai été bercé puisque chez coca-cola il y avait thing positive et thing beagle donc pense positif et pense grand donc l'ambition d'un côté et le positive de l'autre donc moi j'ai été bercé dans ce dans ce contexte-là et aujourd'hui être optimiste plutôt voir les choses, voir le vert, pour prendre une expression que tout le monde connaît, voir le vert plutôt à moitié plein qu'à moitié mis. Se dire qu'il y a toujours des opportunités pour mieux faire, pour avoir finalement atteint l'objectif qu'on veut se donner.
Et puis voilà, c'est c'est c'est c'est la, en fait la chance est un talent, tu vois, ce n'est pas moi qui disais ça, c'est napoléon et je pense que tout ça en fait se fructifie, s'entraîne. Si on est optimiste, on est de plus en plus optimiste et la chance nous sourit de plus en plus. Et ça, je pense qu'il faut le dire à son cerveau, tu vois quand tu penses quelque chose de négatif, ton cerveau l'entend.
Alors que si tu penses plutôt positif en disant oui ça va bien se passer, ça va être génial, tu vois le moment qu'on passe là va être top, les questions que va me poser Julia vont être canon, mais je me mets dans un dispositif hyper agréable et je, il n'y a pas de raison que justement ça ne marche pas, voilà.
Alexandre Stopnicki : Alors parfois il peut y avoir de l'excès, tu as remarqué les IA, elles sont un petit peu fayotte, elles en font un peu trop. Moi j'ai même fait une IA qui s'appelle lèche bottes. Alors elle, elle est ultra fayotte. Bravo. Il faudra que tu l'essayes parce qu'elle est vraiment très rigolote. En fait, le matin, quand tu n'as pas, tu vois, tu es un peu en stress, tu lui parles et d'un seul coup, elle te redonne du moral.
Sandra Le Grand : Et ça, c'est bien.
Alexandre Stopnicki : C'est poussé à l'extrême, mais je me suis, j'ai remarqué que les gens aimaient bien quand même, ça les amuse et donc il y a quelque chose qui fonctionne par rapport à ça. Julia, qu'est-ce que tu pourrais nous donner comme trucs et astuces pour être positif une journée entière où ça s'est mal passé pour nous dans la journée, mais on doit quand même rester optimiste. Qu'est-ce que tu nous donnes comme conseil
Julia (IA-nimatrice) : Voici un kit express en 3 temps, un reset physiologique, 10 respirations lentes, marché de 10 minutes au grand air, puis écrire 3 micro réussites du jour, même minuscule. 2, recadrage utiles, transformer chaque couac en question action, par exemple, que puis-je améliorer dans les vingt-quatre heures et qui peut m'aider concrètement 3, rituels de clôture positif, message de gratitude à une personne, préparation de 3 priorités réalistes pour demain et mini récompense plaisante ce soir pour boucler sur du bon. Tu veux que je t'en fasse une version checklist imprimable
Alexandre Stopnicki : Non merci, enfin on la donnera à Sandra, mais elle n'en a pas besoin, elle connaît déjà tout ça par coeur. Qu'est-ce que tu en penses Sandra
Sandra Le Grand : Écoute, moi je suis assez d'accord avec l'idée des 3 kifs du jour, les 3 choses positives. C'est vrai qu'il faut toujours se dire le soir tiens, c'était quoi mes 3 kifs quoi alors un kif perso, même avoir bien déjeuné avec une copine ou un copain ou avec son fils ou sa fille. Voilà des petits plaisirs qui font que la journée s'est bien passée parce qu'on a toujours tendance à remarquer ce qui s'est mal passé,
Alexandre Stopnicki : Ce qui
Sandra Le Grand : N'est pas bien fait, ce qu'on aurait dû mieux faire. En fait, il faut aussi se dire il y a des choses qu'on fait bien, on regarde dans le rétro et on se dit ça je l'ai bien fait ça j'ai pris du plaisir. Donc les 3 kiffes du jour j'aime bien et puis à la fin elle a dit quelque chose qui était intéressant mais tu vois j'ai oublié, il faudrait que je prenne des notes quand elle parle.
Alexandre Stopnicki : Non elle ne va pas lui demander qu'est-ce que tu as dit à la fin répète-nous.
Julia (IA-nimatrice) : D'accord, je récapitule la clôture positive. Un, envoyer un message de gratitude à quelqu'un. 2, préparer 3 priorités réalistes pour demain. 3, se prévoir une petite récompense plaisante le soir finir sur une note positive. Vous voulez que je vous envoie cette routine au propre après l'épisode
Alexandre Stopnicki : Ouais ouais tu nous feras ça, ça nous sera très utile.
Sandra Le Grand : Je vais essayer de me rappeler. Moi j'aime bien aussi la récompense, voilà. Nous on était beaucoup pour le success story, le le le stand-up success story meeting, on on se félicitait régulièrement, on s'applaudissait et je continue à le faire. Je trouve que c'est le cerveau aime entendre des applaudissements, aime entendre des bravo, bien joué, good job, c'était chouette, tu as bien réussi. Donc moi je suis pour la récompense et moi ça m'arrive très souvent de me récompenser par d'une manière ou d'une autre en disant voilà j'ai fait un bon job quoi voilà.
Alexandre Stopnicki : Tu te le dis toi-même
Sandra Le Grand : Ah oui je me le dis moi-même parce qu'en fait toujours mieux servi que par soi-même. Donc si tu attends toujours les compliments des autres ça vient ça vient pas mais au moins si tu te les fais toi tu es sûr que tu les as quoi.
Alexandre Stopnicki : L'IA fais-moi des compliments justes pour Sandra fais-moi 3 super compliments pour Sandra s'il te plaît.
Julia (IA-nimatrice) : Avec joie, Sandra ton énergie est contagieuse et donne immédiatement envie d'oser ici et maintenant. Ta clarté méthodologique transforme le networking en résultats concrets, sans blabla . Inutiles et ton engagement pour tous, des jeunes aux dirigeants, allie générosité et exigence, laissant derrière toi des déclics durables
Sandra Le Grand : Oui, elle a elle a dit 2 choses qui me caractérisent vraiment, enfin l'énergie, ça vraiment je je passe l'énergie j'aime bien et ça c'est souvent ce que je donne et qui bon j'ai envie de dire les IA peuvent le faire mais l'humain le fait quand même beaucoup mieux. C'est sûr. Donc je donne cette énergie ça c'est sûr, j'ai une passeuse d'énergie et on en a vraiment tous besoin et puis je suis généreuse, je pense qu'elle le dit aussi à la fin. Je pense que dans le networking il faut être généreux, il faut donner en premier, d'ailleurs je dis toujours give first, donner en premier, c'est donner et recevoir, mais moi je donne toujours en premier et j'encourage tout le monde à le faire aussi, ça revient. Voilà, on fait une connexion, on vous le fera après, voilà. Et donc je pense que la générosité c'est clé et et moi je suis une généreuse et je me je me je me complais très bien à l'etre quoi.
Alexandre Stopnicki : Bon super. Alors julien va faire un dernier exercice, tu vas nous faire un résumé de tout ce qu'on s'est dit maintenant parce que tu as vu nous on oublie, nous sommes que des pauvres humains et ta mémoire est bien meilleure que la nôtre. Donc fais-nous un résumé très court de ce que tu as entendu dans cet épisode de Choucroute Citron s'il te plaît.
Julia (IA-nimatrice) : Voici le résumé express. Sandra a raconté son aventure de canal c e et qualidea, plateforme pour c e de 0 à soixante-dix 1000000 et deux-cent collaborateurs puis son pivot vers la transmission, conférences, mentorat, prise de parole et son parcours hashtag networking success. On a détaillé le networking en 3 temps, avant, pendant, après, avec objectif, ice break us simple, suivi sous vingt-quatre à quarante-huit heures et les erreurs à éviter. Sandra a insisté sur l'audace, l'ambition assumée, l'optimisme opérationnel et son engagement à entreprendre pour apprendre île-de-france, où le même pas peur et le terrain transforment les jeunes et les moins jeunes.
Alexandre Stopnicki : Est-ce que ça te va comme résumé de ce qu'on s'est dit aujourd'hui
Sandra Le Grand : C'est pas mal, c'est bien résumé je trouve,
Julia (IA-nimatrice) : En tout
Sandra Le Grand : Cas ça donne envie d'écouter si on a oublié le début ou si on n'était pas bien concentré, ça donne envie de faire le le record et puis d'écouter à nouveau.
Alexandre Stopnicki : Les IA ne sont pas très bonnes pour qu'on écoute en entier parce qu'elles nous font des résumés de tout, elles nous aident tellement qu'il y a un moment, elles nous simplifient trop la vie on va dire non
Sandra Le Grand : C'est vrai, mais notre discussion toi et moi, cette connexion, cette complicité tout ça, il faut l'écouter. L'ia ne va pas nous la remplacer celle-là.
Alexandre Stopnicki : Oui, elle fait semblant qu'elle la comprend, mais elle ne la comprend pas encore. Ça viendra peut-être un jour, c'est on n'est qu'au début de l'aventure des IA et c'est ce qu'on essaie de faire dans cet épisode de Choucroute Citron, discuter avec elle, voir où est-ce qu'elles en sont et les erreurs qu'elles commettent parce qu'elles en commettent encore beaucoup mais elles commencent déjà à nous aider, nous accompagner et dans les métiers comme le tien même les métiers humains quand on la prend pour ce qu'elle est elle peut quand même nous apporter un certain nombre de choses. Sandra, pour conclure, comment tu as vécu cette expérience comment tu as vécu cette expérience de discussion
Sandra Le Grand : Écoute, moi j'ai adoré parce que je trouve que c'est très intelligent, je trouve que c'est assez original de de mettre de l'IA dans les interviews, de mixer IA et humain. Je trouve que ça apporte quelque chose au débat quand même. J'espère surtout que ça donne envie à tout le monde d'utiliser l'IA parce qu'encore une fois on ne sera pas remplacé par l'IA, je suis d'accord avec toi, mais on sera certainement remplacé par des gens qui l'utilisent mieux que nous.
Donc je pense qu'il faut vraiment s'y mettre et moi j'ai j'ai j'ai plus 20 ans, j'ai plus 30 ans, je je ne donne pas mon âge mais quand même on fera on fera les calculs, on laisse faire les calculs à l'auditeur, mais quelque part il faut toujours se réinventer. Moi je me suis réinventé en faisant ce hashtag networking success, ce e-learning, masterclass, je j'ai tous les outils discord, tcheasy et caetera et je trouve qu'on se réinvente aussi et on apprenant ce qui se passe avec l'IA et en l'utilisant.
Donc voilà mon mot de la fin ce sera challengez-vous, apprenez toute la vie, réinventez-vous et surtout prenez du plaisir dans ce que vous faites.
Alexandre Stopnicki : Merci Sandra, c'était vraiment extraordinaire de t'entendre parler avec autant de d'entrain sur tous ces domaines. On va faire un dernier truc pour l'IA, on va lui demander de nous résumer tout ça là, ce que tu viens de dire la dernière phrase, mais avec un accent marseillais ou avec un style marseillais.
IA-nimateur : Avec plaisir aux fans. En 2 mots, challengez-vous, apprenez toute la vie, réinventez-vous et surtout prenez du plaisir dans ce que vous faites. Peu cher, l'IA ou pas, l'important c'est l'élan, l'audace et le sourire. Et ça à Marseille on
Sandra Le Grand : Connaît. Alors il y a le peu cher, ce n'était pas top, ce n'était pas top franchement moi j'ai plus trop l'accent marseillais c'est vrai, mais je peux te dire que quand je descends à Marseille je l'entends quand même bien mieux que ce qu'a fait évidement,
Alexandre Stopnicki : Alors j'ai remarqué un truc assez étonnant avec les IA, c'est que parfois tu leur demandes de faire une chose, elles te le font à merveille puis d'autres fois pas du tout, ça marche peu. C'est comme ça en fait, c'est comme les humains.
Sandra Le Grand : Mais c'est pour ça que
Alexandre Stopnicki : Parfois ça ne fonctionne pas.
Sandra Le Grand : Oui, mais c'est pour ça qu'il faut vérifier la règle de base, c'est aussi de vérifier ce que dit l'IA parce qu'il peut y avoir quand même des erreurs. Il ne faut pas tout prendre comme argent comptant quoi.
Alexandre Stopnicki : Le problème, c'est qu'il faut avoir la capacité de vérifier tout ce qu'elle dit, parce que ce n'est pas si facile que ça.
Sandra Le Grand : Non, voilà. Il faut essayer.
Alexandre Stopnicki : Il faut des experts à côté de nous. Merci encore Sandra pour cette interview. Je suis ravi d'avoir échangé avec toi et avec nos IA-nimatrices. IA-nimatrices, tu nous dis le mot de la fin
Merci à vous 2 pour ce moment pétillant. Retenez ceci ambition assumée, réseau méthodique avant, pendant, après, optimisme qui se travaille et générosité, give first. On met les liens de Sandra et de son parcours networking success. Et on vous dit à très vite pour un nouvel épisode de Choucroute Citron. Prenez soin de vos connexions et elles prendront soin de vous.
Alexandre Stopnicki : Merci à tout le monde, au revoir. Merci.
Julia (IA-nimatrice) : Merci à vous et bravo pour cet échange. À très bientôt pour un prochain épisode de Choucroute Citron. Bonne journée et prenez soin de votre réseau.
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