Le marseillais qui survit à la guerre et devient millionnaire en achetant des maisons sans les visiter : Florent Albero
Choisis ta plateforme préférée pour écouter cet épisode.
Écouter sur Apple Podcasts Ouvre la page de l'épisode avec le lecteur webÀ propos de cet épisode
Florent Albero : Une fabuleuse histoire de résilience, d'audace, et de performance hors norme, .
Comment transposer la discipline militaire pour devenir millionnaire dans l'immobilier ?
Dans cet épisode vibrant, nous retraçons le parcours fulgurant de Florent Albero : d'ancien Casque Bleu en Bosnie-Herzégovine, il est devenu millionnaire à moins de 30 ans en appliquant sa règle d'or : "Entraînement difficile et guerre facile". Florent raconte comment, après avoir servi la France, il a eu l'audace d'acheter des maisons sans même les visiter.
Surnommé la "Tornade Blanche" pour avoir travaillé 20 heures par jour, 7 jours sur 7, Florent explique comment il a gagné beaucoup d’argent en peu de temps, trouvant que le business était "sans faire le moindre effort" comparé à l'armée, où il courait 120 km par semaine et risquait sa vie. Découvrez l'erreur fatale de celui qui, après avoir gagné 200 000 euros en une heure, a cru qu’il pouvait réussir dans n’importe quel domaine, le menant à l'épreuve de la perte de 27 logements suite à la crise de 2008.
L'IA Jul-ia retrace le portrait complet de Florent, qui avoue en ressentir de l'émotion.
Florent détaille son retour en force et son pivot technologique : comment il a explosé sur LinkedIn jusqu'à obtenir près de 80 000 abonnés et générer 17 millions d’euros de CA en deux ans grâce à l'IA. Il partage aussi l'histoire humaine de son projet de charity business Tao, à travers lequel il a pu offrir 15 000 repas pour aider des personnes à manger à leur faim.
Restez jusqu'à la fin : Florent, spécialiste du morse acquis à l'armée, met au défi l'IA lors d'un test incroyable. Découvrez ce qui arrive ensuite !
Florent conclut : "c'était un super podcast et que j'ai vraiment kiffé". Une leçon d'audace, de résilience et de transmission qui vous donnera envie de passer à l'action !
Choucroute Citron animé par Alexandre Stopnicki,
un face-à-face inédit entre humains extraordinaires et IA surprenantes.
Retrouvez nos formations et nos offres IA sur https://ia-magique.com
Choucroute Citron animé par Alexandre Stopnicki,
un face-à-face inédit entre humains extraordinaires et IA surprenantes.
Retrouvez nos offres IA sur https://ia-magique.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription de l'épisode
10 620 mots · environ 46 min de lecture
Transcription automatique, relue rapidement : quelques mots peuvent être mal transcrits. Les intervenants sont reconnus automatiquement, parfois à tort.
Touche un paragraphe ou son heure pour écouter l'épisode à partir de là.
IA-nimatrice : Bienvenue sur le podcast d'Alexandre Stopnicki, Choucroute Citron. Je suis une IA-nimatrice et je vais participer aux discussions de cet épisode. Alors nous commençons maintenant. Alex, c'est à toi.
Alexandre Stopnicki : Bonjour, je suis en compagnie de Florent Albero qui va nous expliquer pourquoi il aime les IA et pourquoi il travaille déjà avec des IA. Mais avant de commencer, j'aimerais que tu te présentes et que tu nous expliques qui tu es Florent.
Florent Albero : Peut-être c'est plus simple de demander à Julia qui je suis non
Alexandre Stopnicki : Alors on peut essayer de demander à Julia c'est une très bonne idée. Julia, est-ce que tu connais Florent Albero
IA-nimatrice : Bonjour à toutes et à tous, je suis Lia, l'IA-nimatrice de Choucroute Citron, ravie d'être avec vous. Alexandre, veux-tu que je lui pose une ou 2 questions pour dresser son portrait en direct ou as-tu quelques repères à me partager sur son parcours, son métier et son lien avec l'IA
Alexandre Stopnicki : J'ai pas envie de t'aider, je veux bien que tu lui poses des questions pour voir on n'a jamais fait comme ça encore dans le chocolat citron. Citron. On va voir comment tu arrives à deviner qui il est, un peu comme un jeu vas-y, pose-lui des questions.
IA-nimatrice : Avec plaisir Florent on joue, première salve rapide pour te cerner. Un, quel est ton métier aujourd'hui et comment décrirais-tu ta mission en une phrase simple 2, quelle a été ta première expérience concrète avec une IA qui t'a fait dire ok là il se passe quelque chose 3, dans ta semaine type, sur quoi l'IA t'aide le plus et sur quoi tu refuses de l'utiliser
Alexandre Stopnicki : Sais nous on n'est pas des i a donc tu vas poser une question à la fois. Recommence avec une seule question, tu attends la réponse. Vas-y s'il
Te plaît merci.
IA-nimatrice : Très bien une seule question pour commencer. Quel est ton métier aujourd'hui et si tu devais résumer ta mission en une phrase claire, tu dirais quoi
Florent Albero : Donc je suis entrepreneur marchand de biens depuis vingt-trois ans et j'accompagne des entrepreneurs débutants ou expérimentés à réaliser des opérations immobilières avec moi.
IA-nimatrice : Merci Florent. Quand et comment as-tu intégré l'IA dans ton métier de marchand de biens et d'accompagnant et sur quel cas d'usage précis tu as dû un déclic utile dans ton quotidien
Florent Albero : J'ai eu le déclic le 16 mars deux-mille-vingt le vor où on annonçait le confinement et donc le souhait l'envie d'acheter sans visiter partout en France donc j'ai imaginé du deep learning du machine learning et donc j'ai intégré l'IA dans le sourcing et dans l'analyse de biens immobiliers sur l'ensemble des annonces qu'on retrouve sur les portails immobiliers.
IA-nimatrice : Aujourd'hui, quels résultats concrets t'apporte cette IA de sourcing et d'analyse immobilière, par exemple en gain de temps, en taux de transformation ou en qualité des deals identifiés.
Florent Albero : Elle me permet de gagner à moi et à mes équipes et tous les entrepreneurs qui nous ont rejoints un peu plus de cinq-cents en moyenne 20 heures par semaine puisqu'on scrap l'exhaustivité du marché et grâce à ce travail de de sourcing et d'analyse, on est capable avec l'IA de de détecter des biens qui correspondent à notre typologie d'opération. Impressionnant.
IA-nimatrice : Sur quels critères cela ton IA filtre et qualifie les biens pour ta typologie d'opération et quelle part relève de signaux objectifs et versions
Alexandre Stopnicki : On va aller doucement. Je te rappelle que l'objectif au départ, c'était que tu cernes qui est Florent. Et donc là pour l'instant tu es parti à fond dans le business. Tu pourrais lui poser une autre question pour connaître sa personnalité par exemple. Bien
IA-nimatrice : Vu Florent hors business, quel trait de caractère te définit le mieux dans la vie de tous les jours et quelle expérience personnelle l'a le plus façonnée selon toi
Florent Albero : L'audace. Mon parcours de militaire à l'âge de dix-huit ans, j'étais casque bleu et j'ai servi donc la France, j'étais en bosnie-herzégovine.
IA-nimatrice : Respect, qu'est-ce que cette expérience de casque bleu t'a appris que tu appliques encore aujourd'hui dans tes décisions d'entrepreneurs et d'investisseurs immobiliers
Florent Albero : L'audace, l'action, la résilience, la persévérance, l'écoute active, la visualisation, identification, identifier des problèmes, résoudre résoudre des problèmes et trouver des solutions.
IA-nimatrice : Merci une question plus personnelle encore. Qu'est-ce qui te donne de l'énergie en dehors du travail, une passion ou un rituel qui te recentre avant de prendre une grande décision
Florent Albero : L'olympique de Marseille.
Alexandre Stopnicki : Allez l'om, tu vois, là je ne sais pas ce que tu vas nous répondre à ça. Est-ce que tu connais l'olympique de Marseille qu'est-ce que tu peux venir sur l'olympique de Marseille
IA-nimatrice : Oui, je connais l'olympique de Marseille, club historique du football français basé au vélodrome avec une ferveur populaire unique et une culture de l'engagement total. Seul club français à avoir remporté la ligue des champions au début des années quatre-vingt-dix, il incarne l'intensité, la grimpa et l'amour du maillot. Pour beaucoup, l'om est plus qu'un club, c'est une identité. Souhaites-tu que je relis cette passion à ta façon d'entreprendre Florent ou on reste sur le portrait personnel
Florent Albero : Ça ressemble exactement à ce que tu as dit, c'est tout à fait ça l'o m et ça me ressemble de par de par l'énergie, l'engagement et la passion.
IA-nimatrice : Une dernière pour compléter ton portrait, quelles valeurs ou règles d'or guides-tu aux personnes que tu accompagnes celles que tu répètes le plus souvent et que tu appliques toi-même sans compromis
Florent Albero : Entraînement difficile et guerre facile.
IA-nimatrice : Merci Florent, message reçu. Ton mantra éclaire bien ton parcours et ta méthode. Veux-tu que je te dresse en une minute un portrait synthèse de ce que j'ai compris de toi, ou préfères-tu que je poursuive avec une question sur ta vision de l'IA dans les 5 prochaines années
Alexandre Stopnicki : C'est une très bonne idée, tu vas lui demander s'il te plaît immédiatement ce que tu as ressenti avec le portrait, les questions que tu lui as posées et les réponses que tu as entendu.
IA-nimatrice : Florent, entrepreneur marchand de biens depuis plus de 20 ans, tu accompagnes des profils débutants comme confirmé en co-réalisant des opérations immobilières. Le déclic IA naît au printemps deux-mille-vingt. Tu industrialises le sourcing et l'analyse via machine et deep learning pour scruter tout le marché. Avec à la clé environ 20 heures gagnées par semaine pour toi, tes équipes et plus de cinq-cents entrepreneurs et une meilleure détection des deals adaptés à ta stratégie. Côté personnalité, tu revendiques l'audace forgée très jeune comme casque bleu en bosnie, action, résilience, persévérance, écoute active et sens de la résolution de problèmes. Ta boussole émotionnelle, c'est l'olympique de Marseille, énergie, engagement, passion. Ta règle d'or résume le tout, entraînement difficile, guerre facile.
Florent Albero : C'est vrai que moi je suis vachement ému là parce que par qu'elle a pu dire Julia elle a clairement identifié tout ça et compacter tout ça
Alexandre Stopnicki : Tu nous as fait un mini c v, il va pouvoir s'en servir tout le temps, je pense que ça va être formidable. Alors moi je vais lui poser aussi des questions, j'aimerais Florent que tu nous racontes un petit peu comment tout a commencé au tout début de ta carrière tu as tu as fait des études qu'est ce que tu as fait comme type d'études
Florent Albero : Aucune
Alexandre Stopnicki : Tu es un autodidacte
Florent Albero : Autodidacte j'ai j'ai même pas le bepc j'ai pas été ch au bac j'ai arrêté l'école en seconde puisque j'ai redoublé 2 fois, donc 0 diplôme.
Alexandre Stopnicki : 0 diplôme. Est-ce que c'est l'armée qui est vraiment le moteur au départ de ta carrière
Florent Albero : Oui, je pense qu'avant l'armée, il y a eu le sport études puisque je je rêvais d'être footballeur forcément. Ah oui. Voilà j'ai rêvé d'être footballeur je suis je suis fan de de l'om depuis l'âge de 4 ans je rêvais d'être footballeur professionnel donc la combativité et la résilience le goût de l'effort le passage à l'action je pense que je veux laver des va ça s'accentue avec le sport études et l'armée ça a été la ma révélation.
Alexandre Stopnicki : Tu as joué dans une équipe.
Florent Albero : Je jouais à un niveau cadets nationaux, c'est les portes les portes de du du monde professionnel, mais voilà je n'ai pas passé, je n'ai pas réussi les tests pour pour entrer en centre de formation.
Alexandre Stopnicki : Tu n'as pas réussi, sinon tu aurais continué et tu aurais fait footballeur.
Florent Albero : Ouais, voilà, je je rêvais que de ça et voilà. Et c'est vrai que ça a été mon mon premier échec.
Alexandre Stopnicki : Comment tu as rebondi alors qu'est-ce qui s'est passé après
Florent Albero : Je l'ai très très mal vécu j'ai décidé de tout arrêter puisque voilà c'est tout tout qui s'écroulait et aussi grâce à ma mère elle m'a elle m'a amené sur la voie mon parrain aussi qui était gendarme elle m'a amené sur la voie de l'armée donc je voulais m'engager dans les fusils commando marins j'étais refusé.
Alexandre Stopnicki : Ah oui là ça rigolait pas de toute façon.
Florent Albero : Ouais il me fallait un truc voilà assez violent, fusils commando marin parce que sport étude c'était quand même très très très intense la discipline c'était un légionnaire qui était au commande de tout ça.
Alexandre Stopnicki : Alors fusils commando marin, Lia, est-ce que tu peux nous dire à quoi ça correspond s'il te plaît.
IA-nimatrice : Oui, les fusiliers de commando marins sont les unités de protection et d'intervention de la marine nationale. Leur mission principale, défendre les bases, navires et installations sensibles, assurer la sûreté maritime et conduire des actions spéciales de commando en milieu côtier et portuaire. Sélection physique et mentale exigeante, tir, combat, surveillance, intervention rapide. C'est une filière très engagée et opérationnelle.
Alexandre Stopnicki : Florent, donc deuxième échec, qu'est-ce qui se passe à ce moment-là
Florent Albero : Après notre échec, armée de l'air aussi, ils n'ont pas voulu de moi. Donc ça tombe bien puisque ni la marine, ni l'armée de l'air était fait pour moi en fait en bas. C'est sûr, avec le recul et donc l'armée de terre. Je me suis destiné vers l'armée de terre et c'est là que j'ai été pris.
Alexandre Stopnicki : Ok. Et alors comment tu comment tu vis cet épisode à quel âge à ce moment-là
Florent Albero : J'ai quand je suis pris quand voilà quand le téléphone sonne pour me dire que je suis pris, je suis à l'aube de mes dix-huit ans, je dois avoir dix-huit ans, tout rond quoi.
Alexandre Stopnicki : C'est au tout début quand même de de ta carrière. Et il se passe quoi alors à ce moment-là là pour une fois, un succès donc tu as un gros smile
Florent Albero : Alors non pas un succès parce que le régiment que j'ai été pris c'est pas celui que je voulais.
Alexandre Stopnicki : J'adore.
Florent Albero : Donc déjà non j'ai raccroché au nom du du capitaine pour dire que je n'irai pas, ma mère m'a j'étais clairement obligé d'aller dans ce régiment donc premier ouais échec parce que moi je voulais les troupes de marine je voulais les parachutistes je voulais les trucs un peu un peu violent et donc du coup non non très très fier d'avoir signé 5 ans j'ai signé 5 ans au soixante-huitième régiment d'artillerie d'afrique donc c'est un régiment disciplinaire.
Alexandre Stopnicki : Donc là il y avait quand même de la rigueur comme tu le souhaitais on était déjà au début de la rigueur 5 ans donc pendant 50 et à l'armée
Florent Albero : J'ai fait 8 ans et
Alexandre Stopnicki : Demi 8 ans et demi donc les 5 premières années c'est ça et ensuite 8
Florent Albero : Ans et demi à l'armée donc je me suis engagé j'ai renouvelé mon contrat et après voilà j'ai arrêté l'armée l'ensemble de choix qui ont fait que j'ai dû arrêter au bout de 8 ans et demi ma carrière.
Alexandre Stopnicki : De quoi tu te souviens qu'est-ce qui t'a le plus marqué dans cette carrière de 8 ans et est-ce qu'il y a des événements qui ont été très forts pour toi
Florent Albero : Tout je crois que je crois que voilà c'est j'ai recommencé la vie à 0 donc la cohésion la combativité l'engagement la fraternité, la transmission
Alexandre Stopnicki : Des valeurs quoi plein de valeurs.
Florent Albero : Ouais ouais tout tout tout ça ça construit ma vie et je me suis découvert réussir quelque chose donc je suis passé j'étais un des premiers sergents à vingt-deux ans, j'étais déjà sous-officier rang, donc je suis passé par la petite porte en fait, donc j'étais un des meilleurs notés, j'étais cinquième au régiment en course à pied, enfin voilà tout me réussissait quoi.
Alexandre Stopnicki : Tu as trouvé un de tes éléments en fait, est-ce que tu, est-ce que tu recommanderais à des jeunes de faire un passage à l'armée aujourd'hui
Florent Albero : Sans hésitation oui.
Alexandre Stopnicki : Malgré tout ce qui se passe dans le monde et malgré les risques inhérents à ça, est-ce que tu penses que ça forge vraiment le caractère à ce moment-là ou encore aujourd'hui est-ce que l'armée est la même que celle que tu as vécu à l'époque
Florent Albero : Alors je pense enfin moi j'ai vu le changement à partir de deux-mille que je je suis rentré en quatre-vingt-quatorze, je suis à quatre-vingt-quatorze 0 4, mon contingent et du coup j'ai arrêté moi en août deux-mille-deux. En grande deux-mille déjà on voyait le changement, ouais c'est essentiel de ce passage ce dépassement de soi, en fait on sous-estime nos capacités d'apprentissage, de résilience, de combativité. J'ai vécu des moments extraordinaires à l'armée. C'est mon plus beau souvenir de vie.
Alexandre Stopnicki : Tu peux me raconter un moment extraordinaire, vraiment celui là, tout de suite, celui qui vient à l'esprit, en fait.
Florent Albero : Alors extraordinaire, ça va peut être choqué. Il y en a eu tellement parce que c'est ça aussi l'intensité de l'armée c'est cher. J'imagine. Le premier qui est pas forcément le moment que toi tu penses mais c'est le jour où je me suis fait rafaler dessus au-dessus de la tête donc oui ce jour là ça j'ai compris que j'étais encore en vie ou voilà où je me suis senti d'intimidation parce que j'étais casque bleu à sarajevo donc c'était voilà le rafale de 3 kalachnikov et donc ce jour-là ouais ça m'a je me suis dit ouais je suis dans un vrai film là.
Alexandre Stopnicki : Ouais tu as vu tu as vu défiler comme on dit dans les.
Florent Albero : Ouais je l'ai vu défiler avant même pendant l'atterrissage on se faisait tirer dessus ça a été vraiment marquant ces 126 jours, ça a été.
Alexandre Stopnicki : Lia, est-ce que tu peux dire un petit mot sur ce qui s'est passé à sarrivo. Cheria, tu as disparu.
IA-nimatrice : Je suis là. Sarajevo a vécu un siège long et tragique durant la guerre de bosnie au début des années quatre-vingt-dix. La ville était encerclée, bombardée quotidiennement avec des tireurs embusqués, de graves pénuries et une population civile prise au piège. Les casques bleus intervenaient pour sécuriser des zones, escorter des convois humanitaires et tenter de protéger les civils dans un contexte extrêmement tendu et dangereux. Souhaitez-vous que je recentre sur l'expérience de Florent à sarajevo ou que je replace brièvement le rôle des bleus français dans cette mission précise.
Alexandre Stopnicki : Non là c'est bien je te remercie on va s'arrêter là pour cet épisode on va continuer en fait la vie de Florent donc 8 ans dans l'armée un jour tu décides d'arrêter l'armée il se passe quoi à ce
Florent Albero : Moment-là là le jour où je décide je suis un peu contraint décide parce que c'est une mutation voilà ça fait bizarre là c'est
Alexandre Stopnicki : Le changement
Florent Albero : Ah ouais le changement
Alexandre Stopnicki : Le retour à la vie civile
Florent Albero : Ah ouais là c'est le seul c'est le truc qu'on voulait pas que je voulais pas ouais un peu perdu pas trop savoir où va aller tu te plus de repères plus de cohésion bon donc ouais ça a été un peu compliqué le temps que je fasse surface et après j'ai focusé gagner de l'argent parce que je n'avais pas parce que l'armée c'est pas un métier où on gagne de l'argent je fais pas ça pour ça et donc je suis rentré dans l'immobilier avec un papomaçon voilà il y avait ce petit lien de me rapprocher de mon père et donc j'ai acheté ma première maison j'ai acheté déjà 20 ans 2 appartements et après le jour où j'ai arrêté l'armée j'ai j'ai tout de suite signé ma première maison.
Alexandre Stopnicki : Ah oui donc là tu rentrais tout de suite dans ta carrière immobilière à ce moment-là en achetant en étant toi-même acquéreur d'un bien immobilier.
Florent Albero : Ouais exactement.
Alexandre Stopnicki : Alors continue qu'est-ce qui se passe après
Florent Albero : Voilà c'est là que tout commence parce que déjà je vois que entre le moment où on me dit que c'est fini que je n'aurai plus rien que enfin tout est terminé du coup il faut que je trouve un nouveau métier et de ce nouveau métier il faut que j'en tire un profit donc je prends la décision d'acheter une première maison dans le train en fait sans la visiter oui. Donc je me rends compte qu'en fait j'ai les capacités de prendre des risques qui sont complètement à l'opposé de quelqu'un de lambda.
Alexandre Stopnicki : Ça vient peut-être de l'armée alors du coup ça
Florent Albero : Oui parce que on n'a pas parlé de sara ego mais on n'a pas parlé de de bangui, on n'a pas parlé de brazzaville et donc quand le capitaine nous a demandé si on voulait aller au génocide à à c'était à à libreville je m'étais porté volontaire donc j'ai pas réalisé dans le danger où il était parce que la la centrafrique c'était c'était chaud aussi et donc du coup donc j'achète cette première maison et en fait ma capacité à prendre des décisions et sans mesurer le risque a fait que j'ai acheté cette première maison, je l'ai revendu comme convenu et puis après c'est, bon après je suis parti comme une balle.
Alexandre Stopnicki : Alors on on est, il y a toujours la référence là, on est en quelle année ta première maison
Florent Albero : Alors les 2 premiers apparts c'était alors encore une fois sans visiter un des 2. La première maison c'était en deux-mille-deux. Deux-mille-deux. Alors comment tu l'achètes en
Alexandre Stopnicki : Deux-mille-deux il y a déjà internet donc tu es déjà connecté. Comment tu trouves cette maison comment tu trouves ce bien par des petites annonces comment tu le trouves
Florent Albero : Alors je non alors je le trouve sur logic immo c'est un magazine où il y a des maisons à vendre et en fait le fait que j'ai fait le mort c'est donc la visualisation très vite je vois des maisons rénovées à cent-mille euros avec un petit extérieur je vois la même qui a rénové à trente-mille et je me dis que bon avec mon père on va y arriver on va gagner des sous entre les 2 et sans mesurer le coût du travaux un peu au pifomètre et du coup je me dis je vais l'acheter 30 pour la revendre 100.
Alexandre Stopnicki : Petite annonce petite appel tu achètes tu fais une proposition.
Florent Albero : Oui il veut pas me la vendre parce que forcément j'ai j'ai que vingt-six ans et j'ai une voix de d'un gamin de dix-huit ans et surtout je lui dis que j'ai pas besoin de l'avoir donc du coup il est un peu choqué je suis insistant déjà je vois que face à des gens monde que je connais pas j'arrive quand même à trouver mon mes mots et donc j'achète cette première maison donc que je visite avec mon repas et on la rénove, on galère beaucoup et on la revint, on fait une plus-value de trente-cinq-mille euros.
Alexandre Stopnicki : Oui donc ça commence là.
Florent Albero : Ouais.
Alexandre Stopnicki : Aujourd'hui on voit ça toute la journée des gens qui rénovent des maisons mais là tu étais parmi les premiers en tout cas à déplacer les murs comme on dit.
Florent Albero : Ouais, c'était chaud.
Alexandre Stopnicki : Alors le jour où tu touches le chèque, ça fait quel effet ça tu t'en souviens de ce moment je
Florent Albero : Savais que j'allais toucher le chèque, mais à ce moment-là, je n'ai rien du tout. Je n'ai strictement rien, j'ai cinq-cent-trente-neuf euros par mois et c'est tout ce que j'ai. Je me dis tous les efforts que tu as fait à l'armée guyane française tous ces missions j'étais intervenu avec 10000 balles 15000 balles là tu vas gagner 35000 c'est quand même mon père qui a quand même fait une grande partie du taf mon frère aussi était là moi j'étais le bosonnier toujours été le bosonnier tout cassé voilà toujours moteur du truc mais voilà j'avais pas la technique donc trente-cinq 1000 euros c'était presque tu vois 2 ans de salaire et là, je me suis dit waouh ça y est j'ai c'est bien l'immobilier. Je me suis dit ça y est, je suis sorti, je me suis extrait de 500 balles à trente-cinq 1000 balles. C'est tu vois, il y a un monde de calme entre les 2.
Alexandre Stopnicki : Super. Donc première maison. Tu continues comment qu'est-ce qui se passe après là, tu as eu le déclic et tu t'es dit, je vais continuer, je vais en faire mon métier
Florent Albero : Ou pas plus que ça. Non, pour trente-cinq 1000, ça m'avait un peu fait chier, faire les travaux et tout, mais bon, je me suis dit, je vais rentrer dans l'immobilier parce que donc je rentre donc je rentre dans l'immobilier en tant qu'agent commercial et on est en deux-mille l'année d'après deux-mille-trois donc je fais un peu agent immobilier.
Alexandre Stopnicki : Pour une marque connue
Florent Albero : Non non non c'était dans un centre commercial.
Alexandre Stopnicki : D'accord. Dans
Florent Albero : Un centre commercial je vois une annonce et je il me prend direct parce que je suis un gabatch je viens du sud lui il était catalan, donc il y avait cette petite confrontation. Il a vu que j'avais beaucoup d'audace. En plus, c'était à côté de mon ancien régiment.
Alexandre Stopnicki : Donc tu es rentré dans une boutique carrément. Tu as poussé la porte et tu as discuté avec le patron, il t'a engagé
Florent Albero : Direct direct j'ai déjà fait l'immobilier il m'a dit oui tu sais quoi ton expérience j'ai dit j'ai acheté 2 studios j'ai enlevé une maison elle m'a dit tu as une expérience de fou ouais et il m'a dit voilà je lui dis comment ça marche il m'a dit tu vois cette maison elle veut 200000 il y a 5 pour 100 de frais d'agence
Alexandre Stopnicki : Donc il
Florent Albero : Y a dix-mille si tu vends cette maison tu prends cinq-mille un fille dit attends c'est quoi c'est une arnaque ton truc il m'a dit oui je lui dis je commence quand elle est elle est halluciné parce que 15 jours après aller un mois après je redemande une augmentation
Alexandre Stopnicki : Ça, c'est top. Et donc, tu as commencé à vendre tes premières maisons tout de suite
Florent Albero : Ouais, tu es assez vite si tu veux. Là, on m'appelait la tornade blanche, tu sais quand tu sors de l'armée, nous, on fait les 20 heures par jour et et encore, on nous en rend fou dans la gueule. Donc moi je travaillais vers 7 7 samedi dimanche j'avais que ça à faire de toute façon j'avais plus rien et du coup donc j'ai vendu facilement avec l'accent chantant à Lyon c'était à côté de Lyon voilà j'arrivais tout de suite à comprendre ce que les gens voulaient je passais bien donc j'ai vendu vendu vendu j'ai vendu un paquet quand même et et après il y a eu un premier vrai déclic où j'ai commencé à comprendre qu'en fait c'était pas pour moi ça.
Alexandre Stopnicki : Lia est-ce que tu pourrais nous faire un résumé de ce que Florent vient de nous raconter sur son premier épisode de l'immobilier, mais fais-moi quelque chose de très court.
IA-nimatrice : Florent quitte l'armée contre un, se lance aussitôt dans l'immobilier en achetant sans visiter sa première maison en deux-mille-deux, qu'il rénove avec son père et revend avec une belle plus-value. Ce succès l'amène à devenir agent commercial dès deux-mille-trois, où son éthique de travail militaire et son aisance relationnelle lui font enchaîner les ventes très vite. Rapidement, il réalise pourtant que la transaction pure n'est pas son horizon et qu'il veut autre chose que le simple rôle d'agent.
Alexandre Stopnicki : Écoute, ce n'est pas mal, qu'est-ce que tu en penses laurent ouais
Florent Albero : Très bien,
Alexandre Stopnicki : Bravo julien. Alors vas-y continue à nous raconter donc là tu commences à comprendre que c'est ton métier que c'est dans tes chromosomes d'un seul coup.
Florent Albero : Ouais parce que il s'appelle il s'appelle pierre je me rappellerai toute ma vie c'est lui qui m'a m'a fait confiance pierre puvol
Alexandre Stopnicki : Pierre dans l'immobilier c'est pas mal excuse-moi
Florent Albero : Il fallait que je la fasse.
Il s'appelle pierre puvol et merci à lui de m'avoir fait confiance et son associé s'appelait jean et il venait toujours avec un cigare un chapeau une jaguar moi il faut savoir que j'avais une golf à 500 balles une golf toute pourrie et j'ai un jour j'ai posé la question qu'est-ce qu'il fait jean il me dit c'est mon associé les marchands de biens je dis mais c'est quoi marchand de biens il a dit il achète il rénove il revend un peu comme moi ah ben moi je veux faire comme lui et donc du coup voilà c'était je pense que c'est lui qui a commencé à et pierre il m'a amené sur tu vas en haut là de bénod, bénod c'est au-dessus de Lyon et tu vas voir les mamies tu leur dis que dans leurs jardins il y a 100000 euros et donc en fait il m'a appris la division foncière et c'est de là que ça commençait à et après il me dit ouais non mais toi tu veux tout diviser les studios tu veux même les diviser donc j'ai compris que la division qui est un peu d'intellect parce qu'à l'armée quand je me souviens engagé à l'armée voilà j'avais une mission c'était finir dans les premiers pour choisir ce que je voulais moi ce que je voulais c'était partir en opération extérieure je voulais voilà des choses intenses et tout ça pour dire que du coup il a fallu que je me batte pour arriver à ça et en fait là là il me montrait un chemin et non tout ça pour dire que à il y avait des choses qui me qui me dérangeaient parce que souvent ça manquait d'intellect il y avait des des voix qui m'intéressaient pas comme certains de mes potes et là en fait agent immobilier c'était un peu creux pour moi tout le respect que j'ai et voulait moi plus de risques plus de d'ingénierie plus de difficultés voilà il fallait qu'il y ait des problèmes quoi en fait.
Alexandre Stopnicki : Donc la promoteur c'est beaucoup mieux.
Florent Albero : Alors ouais marchand de biens, promoteur ouais on est sur des choses différentes en tout cas c'était ça collait plus à mon adn. Lia est-ce
Alexandre Stopnicki : Que tu peux nous donner la différence entre promoteur et marchand de biens.
IA-nimatrice : Bien sûr, le marchand de biens achète des biens existants avec des cotes, les transforment ou optimise leur potentiel, puis revend rapidement pour dégager une marge. Le promoteur immobilier part souvent d'un terrain ou d'un foncier à valoriser, conçoit un projet 9 avec architecte et bureau d'études, fait construire et commercialise les lots sur un cycle plus long. En bref marchand achat revente optimisés, promoteur et création et vente de programmes neufs.
Alexandre Stopnicki : Florence adva comme définition ouais parfait. Parfait. Alors on continue. Ouais. Qu'est-ce qui se passe après
Florent Albero : Qu'est ce qui se passe après donc du coup, je rends les clés de l'agence. Je dis que ça ne m'intéresse plus. J'achète une deuxième maison. Bon, on va l'accélérer parce que j'en suis à 300. Donc oui, voilà. On ne donc je veux dire mon père allez papa il faut que tu reviennes m'aider une deuxième fois le pauvre il est venu à Lyon avec mon frère aussi m'aider on a rénové la deuxième on a refait la même chose on l'avait acheté je l'avais acheté sans visiter encore une fois celle-ci à une collègue de ghislaine un agent immobilier qui était collègue de avec moi l'agence donc on a acheté cette maison-là rénové et puis après je suis redescendu dans le sud du côté de narbonne et là on en a enchaîné au moins sur 12 mois au moins 3 4 avec mon père encore qu'elle était à 5 6 donc sauf que là arrive à la troisième je voyais que ça y est j'arrive à une fin de cycle c'était pas pour moi la rénovation
Alexandre Stopnicki : Après pourquoi qu'est-ce qui qu'est-ce qui te plaisait plus
Florent Albero : Bah déjà parce que bon je suis pas je suis j'ai jamais compris ce que mon père et mon frère faisaient dans un garage moi je jouais au foot moi j'étais plus attiré par par autre chose mais pas par le garage et donc du coup non moi les travaux c'était pas mon truc et trop lent c'était trop lent
Alexandre Stopnicki : C'est le mes travaux quoi qu'il arrive.
Florent Albero : Ouais, c'était lent et puis ça ne me plaisait pas plus que ça. D'accord. Donc je voyais la finalité, mais donc non moi je me suis rendu compte que j'aimais ce qui allait vite le trading en fait. Ça, ça me plaisait.
Alexandre Stopnicki : Ton parcours, il est très logique en fait à chaque fois, chaque événement est important dans ta carrière et on voit que ça s'enchaîne bien en tout cas. Qu'est-ce qui se passe après alors raconte-nous.
Florent Albero : Après, je rénove. Alors la quatrième, je me dis moi non
Alexandre Stopnicki : Mon père il veut plus
Florent Albero : Ouais puis mon père il avait quand même de l'âge j'ai dit je voilà il va nous arriver une bricole déjà que 2 3 fois il a fallu nous arriver une bricole sur le chantier avec ma fougue j'ai dit je vais essayer la revendre comme ça pour pas sans rien faire et là je vois que je gagne autant que si je l'avais rénové aïe bon ben là c'était fini j'ai dit à mon père bon allez reste à la maison c'est fini voilà on arrête voilà il était content à la fois et un peu déçu donc j'ai commencé à faire de l'achat revente sans travaux et là ça allait à la vitesse de la lumière.
Alexandre Stopnicki : Comment tu trouvais tes biens
Florent Albero : Par l'audace encore une fois par le culot je disais voilà en en fait j'avais compris qu'il y avait des agences qui ne se parlaient pas entre eux il y avait une clientèle étrangère qui cherchait une typologie de produit et il y avait une clientèle et il y avait des agences qui avaient ce type de typologie de produit donc en gros c'était des maisons à rénover avec un petit extérieur moi j'ai dit j'achète sans visiter cette maison j'en ai déjà rénové 4 je faisais croire que j'allais rénover mais je voulais plus rénover donc on m'a pas cru une fois j'ai dit sans visiter on était en deux-mille-quatre et du coup jusqu'au jour la première est arrivée à cours 100 je me rappelle donc c'était quinze-mille euros et je me suis dit vas-y vas-y refais ce que tu as fait donc j'ai appelé l'agence qui avait une clientèle en réserve j'ai dit vends moi là elle m'a dit je l'ai vendu trente-mille moi c'était énorme j'étais passé de quinze-mille euros par an en militaire à trente-mille en 8 mois le temps de rénover alain en une heure.
Alexandre Stopnicki : Sans rénover oui.
Florent Albero : Sans rénover. Sans que ton
Alexandre Stopnicki : Père se fatigue et toi aussi.
Florent Albero : Et sans la visiter.
Alexandre Stopnicki : Sans la visiter ça c'est toujours à chaque fois ce que tu précise mais c'est fou quand même ça.
Florent Albero : Ouais c'est fou et donc du coup en fait je me suis dit waouh pourquoi c'est aussi simple vas-y continue et puis 2 puis 3 puis 15 la première année donc en première année j'en achète 15 et puis après ça s'envolé à s'envolé surtout que bah en fait j'ai j'ai hacké aussi un système en fait j'ai compris que pendant la durée de la promesse s'appelle avant de conditionnelle je peux commercialiser le bien sur lequel j'ai signé un compromis ça je l'ai appris en posant des questions parce que je suis curieux et qu'en fait je peux acheter et revendre une heure après.
Alexandre Stopnicki : Ça c'est pratique ouais donc tu n'as même pas besoin de banque là pour faire ça.
Florent Albero : Et donc j'ai compris qu'en fait puisque je suis allé voir les banques parce que j'étais fier, je suis un ancien militaire, j'ai rénové celle-là, celle-là, celle-là, celle-là, celle-là, est-ce que vous me prêtez pour acheter 15 maisons enfin pour acheter des maisons et les revendre
Alexandre Stopnicki : Ben non bien sûr. Ce n'est
Florent Albero : Pas sérieux monsieur j'ai dit ok donc quand j'ai compris que les prêts c'était pas pour moi c'était trop long j'ai mis devant le fait accompli le notaire pour lui expliquer que le vent de l'acte je pourrais pas payer le prix et donc du coup ça a grincé des dents et c'est là qu'il m'a expliqué ce que c'était que la vente à terme, les garanties qu'il fallait prendre, suffisait en fait que j'aille voir le vendeur pour l'expliquer.
Alexandre Stopnicki : Lia est-ce que tu peux nous faire un résumé rapide de ce que c'est que la vente à terme dans l'immobilier.
IA-nimatrice : La vente à terme est une vente où le paiement du prix est échelonné après la signature, selon un calendrier défini chez le notaire. L'acheteur devient propriétaire tandis que le vendeur reçoit des versements sur période convenue avec des garanties prévues pour sécuriser le paiement. C'est différent d'un crédit bancaire classique car l'échelonnement se fait directement entre vendeurs et acheteurs sous cadre notarié.
Florent Albero : Voilà très bien Julia alors moi tu vois moi moi je faisais des ventes à terme j'appelle ça express c'est-à-dire que je négociais un différé de paiement vingt-quatre heures le solde du prix vingt-quatre heures après l'achat donc en fait je négociais pas des modalités je négociais l'intégralité du prix avec un ordre irrévocable de versement auprès du notaire pour que la revente du bien couvre mon vendeur et qu'il soit sécurisé bien sûr.
Alexandre Stopnicki : Ok. Alors qu'est-ce qui se passe après donc là tu as les déclics tu as la preuve absolue que ce que tu es en train de préparer pour ça
Florent Albero : Ouais j'ai compris que j'étais fait pour ça j'allais
Alexandre Stopnicki : Ça te plaît là.
Florent Albero : Ça me plaît j'allais 3 4 fois par jour à l'agence j'ai aidé mes collègues sur des estimations donc j'ai commencé à en acheter une et quand j'ai vu que je pouvais l'acheter la revendre le vend même et puis 2 et puis après voilà après quand j'ai fait tu sais quand tu es hyper actif et que tu fais pendant 10 15 heures par jour tu répètes tu répètes tu répètes à un moment comme moi je veux toujours voir un peu ailleurs je vais changer de ville et puis changer de ville et puis changer de département et puis toujours en difficulté après j'ai commencé à faire des immeubles, des ensembles immobiliers, des dents creuses donc toujours essayer de dépassement de soi en fait.
Alexandre Stopnicki : D'accord et ça a fonctionné à chaque fois en fait.
Florent Albero : Ça a fonctionné ça a extrêmement bien fonctionné deux-mille-deux deux-mille-trois deux-mille-quatre deux-mille-six deux-mille-sept là deux-mille-sept c'était voilà ça a été l'année de référence et après c'est devenu plus compliqué.
Alexandre Stopnicki : Qu'est-ce qui s'est passé
Florent Albero : Ce qui s'est passé c'est que moi je viens d'une famille où il n'y a pas d'argent mes parents gagnent 1000 euros à 2 donc ça résume un peu le truc j'ai pas eu une éducation je me cache pas j'ai pas eu d'éducation financière comptable je sais pas ce que c'était à l'époque et du coup j'ai gagné beaucoup d'argent en peu de temps sans faire le moindre effort pour moi pour les autres c'était beaucoup d'efforts pour moi c'était pas d'effort à l'armée je courais 120 kilomètres par semaine donc et puis j'ai risqué ma vie donc là j'ai fait des efforts le parcours du combattant enfin tout ce que j'ai fait de fou donc moi aller voir des agences 3 fois par jour c'est pas des efforts sauf que c'est ma capacité de visualisation mon audace la négociation c'est quelque chose c'était super simple pour moi et qui a fait que que du coup ça a fonctionné parce que j'avais un cahier des charges parce que j'étais dans l'action et après dès le moment où j'ai commencé à lever le pied dès le moment où j'ai plus de cahier des charges parce que j'ai acheté uniquement quand j'avais revendu quand j'ai commencé à acheter avec les yeux quand j'ai commencé à sortir un peu du cahier des charges et me diversifier.
Là, ça a été, ça a été le début de la fin.
Alexandre Stopnicki : D'accord, là, tu as fait des moins bonnes opérations. C'est ce qui se passe.
Florent Albero : Là, j'ai fait que des mauvaises opérations. Je passais de que des bonnes à beaucoup de mauvaises.
Alexandre Stopnicki : Tu imagines quoi maintenant, avec le recul, tu avais visé un peu trop cette fois ci ou qu'est-ce qui s'est passé
Florent Albero : Alors ce qui s'est passé c'est pas que j'ai fait des mauvaises opérations dans le cadre de mon métier c'est que j'ai cru que quand tu es capable de gagner cent-cinquante-mille deux-cent-mille euros en une heure tu penses que tu es capable de faire ça dans n'importe quel domaine et c'est ça l'erreur que j'ai faite j'ai voulu créer une chaîne de restaurant parce que j'ai vu que qu'aux gens à Paris ça marchait bien.
Alexandre Stopnicki : Tu as voulu faire trop de choses quoi.
Florent Albero : Je voulais faire qu'aux gens je voulais faire l'import export j'ai créé un réseau d'agence j'avais 4 agences immobilières on me disait voilà il y a un besoin au maroc il charge des pelles mécaniques du coup j'ai acheté des pn mécaniques tu vois un peu bête et discipliné
Alexandre Stopnicki : Il suffisait que quelqu'un passe devant toi pour que tu dises ok quoi.
Florent Albero : Oui il fallait qu'il me dise ouais voilà tu es tu as pas 100000 à investir dans un truc qui gagne de l'argent. Moi, j'étais discipliné, j'y allais parce que je pensais être capable de répéter dans d'autres domaines en fait. Donc je me suis beaucoup dispersé. J'ai augmenté mon train de vie de smicard à fois 10 donc j'ai augmenté mon train de vie j'ai commencé à acheter pour louer donc je suis monté à vingt-sept logements en 8 mois.
Alexandre Stopnicki : Oui quand même ouais.
Florent Albero : Ah oui toujours plus quoi.
Alexandre Stopnicki : Tu ne fais pas semblant.
Florent Albero : Non parce qu'en fait quand j'avais une idée dans la tête voilà je l'avais pas ailleurs et donc du coup une fois on m'a dit si tu fais triche il faut il faut que tu achètes et tu gardes sauf que le moment on me l'a dit et le moment où j'ai eu 27 logements c'est 6 mois quoi moi tu vois mon cerveau il a retenu qu'il
Alexandre Stopnicki : Faut que je fasse quelque chose. Tout de suite, oui, tout de suite. D'accord. Et donc alors qu'est-ce qui se passe après
Florent Albero : Bon après il se passe que il y a là, il y a aussi l'alignement des mauvaises planètes, c'est la crise des supprimes 2008. Donc le marché là c'est un mec qui est hyper actif toute la volonté on t'appelle pour te dire ça tu achètes tu vends du jour au lendemain il y a purée donc là ça fait bizarre ce ce vide que j'ai toujours détesté et du coup il se passe rien j'ai du mal à vendre j'ai mal acheté j'essaie de trouver des solutions tous les autres business que j'ai fait ça marche pas comme je me suis pas occupé des locataires ils payent pas donc là je commence à taper taper taper dans ma moment où voilà, ça met 2008, ça mis quelques années pour que je me retrouve à plus de vingt-sept logements que je sois contraint de les vendre. Je me suis retrouvé dans une situation hyper difficile quoi.
Alexandre Stopnicki : D'accord. Comment tu as géré ce moment-là puisque tu étais habitué à des situations difficiles tu étais sur un courant très positif. D'un seul coup, ça change. Qu'est-ce qui se passe
Florent Albero : Ouais, c'était chaud. Franchement, c'était chaud parce que c'est triste à dire. C'est que quand t'as pas, t'as pas quand t'es né avait rien mais quand tu as quelque chose et que tu le perds c'est là que tu te rends compte que c'est pas la même gestion donc moi ça a été difficile le regard des autres même moi la perte de confiance la perte d'estime j'avais quand même construit un petit empire vingt-sept logements, je me serais énervé un peu ils étaient tous payés voilà j'avais j'avais plusieurs logements et tout tout roulait et jusqu'au moment où il a fallu que j'accepte qu'il fallait que je recommence presque à 0, qu'elle fait à 0. Ça a été le temps de digestion a été très, très long.
Alexandre Stopnicki : On arrive en quelle année là
Florent Albero : Le temps de compréhension, le temps de. Et puis j'ai été trop pas assez vif, quoi. Je n'ai pas pris des décisions trop excès de confiance quoi.
Alexandre Stopnicki : Prenez le métier d'entrepreneur en fait finalement.
Florent Albero : Ouais voilà là j'en prenais comme comme tu dis le métier de SERIAL entrepreneur qui faisait plein de choses et et là bon j'ai j'ai vu les limites du truc donc le temps de digestion on est arrivé le temps que voilà tout se mette à flot 2005 voilà tout se mette à flot deux-mille-treize
Alexandre Stopnicki : Quoi. D'accord qu'est-ce qui se passe à partir de là
Florent Albero : Deux-mille-treize ben c'est la rencontre c'est la rencontre avec madame c'est le départ au panama on décide d'aller vivre au panama
Alexandre Stopnicki : Quelques
Florent Albero : Mois c'est le départ aussi l'envie de trouver créer quelque chose qui a du sens.
Alexandre Stopnicki : Un nouvel équilibre.
Florent Albero : Parce que si tu veux ce que la leçon que j'en ai tiré c'est que l'armée c'est ma vie c'est c'est ce que je veux transmettre à tous ceux qui me connaissent. L'immobilier c'est ce qui m'a permis de de vivre de toucher des choses que j'aurais jamais pu imaginer de vivre dans des hôtels acheter des baraques faire des trucs plutôt matériels ou rencontrer des gens que j'aurais pas pu rencontrer mais l'armée c'est voilà c'est les valeurs c'est la combativité c'est tout ça c'est ce qui va construire moi Florent
Alexandre Stopnicki : Et donc tu es au panama
Florent Albero : En fait je me suis rendu compte que ce que ce qui m'avait quand même séduit le plus donc si je faisais le résumé de deux-mille-treize à quatre-vingt-quatorze ce qui était le plus marquant c'était mes années d'armée c'était pas les 1000000 c'est pas le fait que je suis devenu millionnaire à même pas 30 ans. Un jour j'ai déposé 1000000 d'euros alors que je n'avais pas 30 ans en chèque. À l'époque on faisait des chèques et là je me suis dit waouh je suis devenu millionnaire.
Alexandre Stopnicki : C'est le même banquier qui t'avait dit non je ne veux pas
Florent Albero : Non ce n'était
Alexandre Stopnicki : Pas le même. Ce n'était pas le même.
Florent Albero : J'avais de parler au directeur pour donner les, pour faire ce, pour vivre ce moment, ce revanche, je peux
Alexandre Stopnicki : Te dire. C'était mal.
Florent Albero : Mais tu vois, ça a duré l'intensité du moment, elle a duré vingt-quatre heures, même pas. Alors que l'armée, tu vois, c'est encore présent.
Du coup, qui est j'ai voulu trouver du sens et avec le manque de fiston avec ma femme on a imaginé un personnage donc je suis parti moi j'étais fou de tom sawyer je pense voilà et donc du coup on a imaginé un personnage qu'on a appelé tao tao tao c'est un amérindien forcément panama c'est un peu les initiales un peu de de mon fils tony et du coup cet amérindien il avait pour mission de sauver des enfants qui souffrent de malnutrition ce que j'avais pu vivre aussi on n'a pas parlé en centrafrique j'ai passé 5 mois à bangui boire où j'y vais vu des gens mourir de faim en fait et donc du coup je me suis dit il faut que je trouve quelque chose où je tourne du sens et peut-être que j'arriverai à gagner de l'argent donc le charity business quelque chose qui m'a qui m'a attiré jusqu'à que je me rends compte qu'en fait c'était compliqué de repartir dans un univers qu'on ne connaît pas alors moi il y avait plusieurs univers il y avait le monde de la chaussure parce qu'on voulait ouvrir des chaussures il y avait le monde de la bande dessinée du dessin animé enfin c'est tout un univers que je connaissais pas et donc du coup malgré cette réussite d'avoir fait un jeu d'être passé de chez m 6 d'avoir offert quand même 15000 repas on a quand même offert 15000 repas.
Bravo. Mais ce n'était pas assez pour moi moi je voulais quelque chose de plus grand je voulais faire je voulais voilà j'avais envie de vivre et je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose dans ce projet donc le projet, voilà, j'ai décidé de le mettre de côté.
Alexandre Stopnicki : Alors il se passe quoi continue, tu nous tiens bien en haleine, je te le dis tout de suite. Lia, qu'est-ce que tu penses du récit que tu entends en ce moment de Florent
IA-nimatrice : Le récit est puissant et sincère. On suit un fil clair entre audace, quête d'intensité et besoin de sens avec des sommets fulgurants et des chutes formatrices. J'entends un entrepreneur qui transforme chaque épreuve en méthode et qui cherche désormais l'alignement entre ses valeurs forgées à l'armée et ses projets.
Alexandre Stopnicki : Et voilà, donc ça résume pas mal je trouve ce qu'elle te dit.
Florent Albero : Ouais très bien Jul-IA merci.
Alexandre Stopnicki : Bon vas-y continue parce qu'on a envie
Florent Albero : De connaître la suite.
Ouais la suite l'acceptation c'est le plus dur accepter que ce combat là je vais pas pouvoir le mener parce que ça demande de l'énergie demande des efforts jusqu'au jour où je prends conscience je reprends confiance que le vrai business celui que je sais faire celui où je gagne l'argent c'est mon métier donc j'ai repris mon métier j'ai repris mon métier et ça s'est enchaîné enchaîné enchaîné donc deux-mille-quinze j'ai commencé à refaire des opérations plutôt sur des villes où le le prix de l'immobilier était plus élevé que ce que j'avais commencé donc j'ai commencé à reprendre confiance faire des opérations jusqu'à deux-mille-vingt jusqu'au jour du confinement en fait où il a eu le vrai déclic aussi donc deux-mille-quinze deux-mille-vingt je fais quelques op je fais quand même ouais quelques petites op à droite à gauche continuent à acheter et deux-mille-vingt voilà le jour du confinement ça a été une révélation pour moi.
Alexandre Stopnicki : Et là tu as commencé à avoir ton idée de nouvelle entreprise
Florent Albero : Ouais là en fait je me suis rendu compte en fait quand je suis rentré dans l'immobilier ça a été facile j'ai gagné beaucoup d'argent rapidement après quand je m'en suis éloigné ça a été difficile à chaque fois et et en deux-mille-vingt et quand je claque des doigts que je veux refaire je gagne l'argent au bout d'un moment il faut comprendre que tu es fait pour ça et en fait je me suis dit ouais quand même enfin tout ce que j'ai fait il y a peu de gens qui sont capables d'acheter sans visiter de prendre autant de risques et là c'est l'opportunité de ta vie puisque personne ne va acheter puisqu'on peut pas visiter toi tu veux pas visiter ça colle.
Alexandre Stopnicki : Ça te connaissait en fait cette méthode
Florent Albero : Et donc du coup j'ai j'ai eu l'audace le culot de de communiquer vraiment fort sur LinkedIn et de créer ma première application mobile qui s'appelait Florent Albero et le concept c'est j'achète vos biens en quarante-huit heures en vingt-quatre heures ou quarante-huit heures je déposais ton bien sur mon appli et je te faisais une offre en fonction de du bien.
Alexandre Stopnicki : Et c'est toi qui achetais ou c'était c'est moi,
Florent Albero : C'était moi qui achetais, c'est moi qui prends
Alexandre Stopnicki : C'était ta propre application pour acheter les biens des autres, mais c'était l'idée de l'application qui faisait que les gens accéléraient leurs ventes ou
Florent Albero : Ou le truc, c'est qu'en 2020, pendant le confinement, tout le monde se posait des questions si vous voulez vendre des chaussures ou des pantalons ou des maisons.
Alexandre Stopnicki : Toi, des maisons, allons-y.
Florent Albero : Moi, je suis resté sur les maisons et je me suis dit qui va avoir le culot de dire qu'il est capable de faire une offre en 24 heures. Donc en plus une application mobile c'était un peu tu vois un peu nouveau on va dire et en plus sur LinkedIn. Donc ça m'a réussi, j'ai explosé sur LinkedIn, j'ai quasi bientôt quatre-vingt-mille abonnés tous les jours tous les jours tous les jours et et cette première appli j'ai eu jusqu'à quatre-mille personnes qui ont téléchargé l'appli qui m'ont envoyé des dossiers donc on a quand même fait dix-sept 1000000 d'euros de chiffre d'affaires je lis entre 2022 2023 entre 2021 2020 et 3 en 2 ans, on va dire sans visiter. Et voilà que tout a commencé en fait, tout s'est accéléré quoi.
Alexandre Stopnicki : Alors qu'est ce qui se passe maintenant raconte nous quand est ce que l'IA arrive dans tout ça.
Florent Albero : Alors là, je me dis, j'appelle un collègue en 2020 et je lui dis voilà, je veux créer une application, je veux voilà, je veux que tu me donnes de la data, je veux voir une annonce, je dis j'achète, j'achète pas. Je veux que ça prenne un quart de seconde, je veux quelque chose de synthétique. Ça va te coûter cinq-cent-mille euros je pense c'est pas dit que ça marche et tu en as pour au moins 2 3 ans ouais non je dis 2 3 ans j'ai pas cinq-cent-mille j'ai pas envie de les mettre et ça marche pas ça ne m'intéresse pas donc j'ai choisi.
Alexandre Stopnicki : Mais ça faisait comme le gars il n'était pas très vendeur quand même
Florent Albero : Quand il réfléchit. Mais il avait raison ce con parce que parce que moi j'ai voulu choisir le chemin le plus court le moins coûteux donc j'ai créé la première appli cette première appli bon ben j'ai tiré profit puis je me suis amusé en a créé deuxième troisième quatrième cinquième jusqu'au jour où j'ai fait la rencontre de francis qui était qui était à Biarritz le fondateur de sarenta point com
Alexandre Stopnicki : Francis le long
Florent Albero : Francis le long à lagria où on a décidé ensemble de créer wemai cette application mobile qui permet alors pas à moi mais aussi à ma communauté de pouvoir faire tout ce qu'on a dit sourcer analyser réseauter se faire financer coinvestir ça s'accélérer donc là je rencontre francis il me dit il faut qu'on lève des fonds je dis mais j'ai jamais levé de fond de ma vie il m'explique je vois je me revois il était vingt-et-une heures ce que c'est qu'un terme shit post monnaie pré monnaie j'avais rendez-vous avec eric l'archevêque le lendemain je savais même pas ce que c'était que une levée de fonds donc la bonne nouvelle c'est qu'on a levé cinq-cent-mille euros en 13 jours grâce à l'envie, l'énergie, francis et l'IA donc on a créé cette première version qui est sortie sur les stores en juin deux-mille-vingt-quatre donc juin deux-mille-vingt-quatre, on sort la première version.
On lève cinq-cent-mille euros, là on est en train de lever 1000000 d'euros en sid. Donc deuxième défi sur webei. On a à peu près deux-mille-huit-cent-soixante-dix, j'ai vu hier deux-mille-huit-cent-soixante-dix utilisateurs sur cette application qui est gratuite d'accord.
100 pour 100 gratuite, elle est sur ios android mais à côté il s'est passé plein d'autres choses aussi à côté puisque au lieu de me lancer le défi d'une start-up et j'ai fait le défi de m'en lancer 2 parce que j'ai créé aussi wim club une communauté où on a plus de cinq-cents entrepreneurs, on a recruté cinq-cents entrepreneurs partout en France même dans les dom tom et on leur permet de réaliser des opérations d'achat revente avec nous puisqu'ils nous sont nos yeux en fait sur le terrain, on les fait monter en compétences, on leur donne soixante-quatorze formations, beaucoup de mentoring, on fait des lives tous les jours et surtout on prend le risque à leur place.
On fait des offres d'achat, on a fait mille-deux-mille-neuf-cent-vingt. Et en fait sur quand l'opération quand on a une acceptation d'une opération c'est nous qui portons le risque c'est nous qui finançons l'intégralité des dépenses et on partage la marge en 2 en fait donc on permet à des gens de pouvoir gagner 50000 70000 sur une opération s'ils appliquent le process, la méthode. Alors tu
Alexandre Stopnicki : M'as dit qu'il y avait de l'intelligence artificielle dans tout ça, tu peux nous expliquer brièvement ce qu'elle fait l'IA
Florent Albero : Ouais alors nous on a fait le choix qui pour moi la base c'est le sourcing la recherche parce que parce que c'est exactement la clé de mon business mon business c'est bien acheté donc moi j'ai focusé là-dessus donc comme je te dis beaucoup de data scrap l'exhaustivité des annonces immobilières 1500000 on intègre toutes les ventes qui se sont fait des v f toutes les codes d'insee f on lui rentre maximum d'infos et on lui demande trouve-moi des biens anormaux donc des biens qui ont des problématiques de positionnement parce qu'ils sont trop grands trop chers trop longtemps sur le marché et c'est et ces produits-là on les met à disposition des gens qui utilisent l'appli pour pouvoir réaliser des opérations avec eux donc l'IA nous pour l'instant elle est sur la chaîne sourcing mais petit à petit on veut l'amener sur tout le parcours c'est-à-dire gagner du temps aussi pour trouver un financement pourquoi investir pour analyser un bien tu vois donc en fait on a commencé par la première étape qui est l'étape essentielle et après sur toute la chaîne de valeur on veut faire gagner du temps et surtout sécuriser en fait parce que l'immobilier c'est un métier quand même je pense que c'est aussi pour ça que j'ai choisi ce métier c'est quand même métier aussi quand même dangereux faut
Alexandre Stopnicki : Pas croire que c'est si simple que ça. Et c'est un métier où il faut être vigilant. JUL-IA qu'est-ce que tu penses de ta cousine qui travaille avec Florent sur cette application immobilière est-ce que tu peux faire un commentaire sur l'usage de l'IA dans l'immobilier et ce qu'il vient de nous raconter, mais fais-moi un commentaire assez court s'il te plaît.
IA-nimatrice : L'usage que décrit Florent est pertinent et pragmatique. Placez l'IA là où l'effet de levier est maximal, le sourcing. En croisant annonce historique de vente et signaux de friction, elle révèle des biens atypiques ou mal positionnés, donc négociables et fait gagner de longues heures à grande échelle. La vraie force, c'est l'intégration produit plus communauté, données, algorithmes et humains de terrain se complètent avec une vision claire d'étendre l'IA sur tout le parcours pour sécuriser et accélérer les décisions.
Alexandre Stopnicki : Si tu lui donnais un conseil comme ça d'instinct, tu lui donnerais quoi comme conseil pour continuer à développer son activité avec de l'intelligence artificielle. Imagine ce qui va se passer avec l'IA dans quelques mois, dans quelques années. Donne-lui un conseil ou plusieurs conseils s'il te plaît, mais des conseils courts.
IA-nimatrice : Un, double la boucle de retour terrain vers lié, chaque deal gagné ou perdu doit nourrir les modèles avec des tags simples et obligatoires. 2, passe du score aux copilotes, propose des actions recommandées cliquables, pas seulement des listes de biens. 3, ouvre des api partenaires pour financement, assurances, travaux afin d'orchestrer tout le parcours. 4, investis tôt dans la qualité des données et la gouvernance, sinon la dette data freinera la scalabilité. 5, expérimente des modèles locaux sur tes zones clés pour capter signaux faibles que les modèles génériques ratent.
Alexandre Stopnicki : Voilà tu vois tu as eu des conseils de ma copine IA qui a été entraînée spécifiquement pour ça.
Florent Albero : Qu'est-ce que tu en penses ouais trop bien franchement c'est des choses tu as compris JUL-IA nous on veut créer un copilote un assistant virtuel qui va t'aider sur toute la chaîne de valeur du sourcing jusqu'à la fin de l'opération le financement tout ça donc super conseil.
IA-nimatrice : Top, on est aligné. Pour accélérer ton copilote, quel segment veux-tu prioriser dans les 3 prochains mois chasse et négociation, montage financier ou suivi d'exécution des travaux et revente je peux te proposer un plan d'expert rapide avec indicateur, jeux de données nécessaires et premières actions produits.
Alexandre Stopnicki : Alors sans mal gardé pour nous et je lui donnerai bien sûr, chers auditeurs malheureusement vous n'aurez pas ce plan tout de suite, mais qu'est-ce que tu penses de ce qu'elle vient de te dire là
Florent Albero : Non très bien, j'ai j'ai ma petite idée mais je je j'ai hâte de découvrir ses conseils.
Alexandre Stopnicki : On lui demandera de nous faire un rapport officiel sur le sur le sujet. Donc, qu'est-ce qui se passe maintenant qu'est-ce que tu rêves de faire qu'est-ce que tu rêves d'accomplir toi qui a un parcours quand même assez extraordinaire, même extraordinaire, tout court. J'enlève le mot assez. Et qu'est ce que tu as envie de faire maintenant est ce que tu sens qu'il va y avoir encore de nouvelles accélérations est ce qu'il y a des nouveaux enjeux est ce que tu as des nouveaux challenges dans ta tête
Florent Albero : Ouais, ouais, bien sûr. Je pense que la transmission, c'est quelque chose que j'ai toujours en tête. Forcément il y a le fiston
Alexandre Stopnicki : Il bosse avec toi ton fils ou
Florent Albero : Ouais il bosse avec nous il a 16 ans il est entrepreneur c'est un des plus jeunes entrepreneurs qu'on retrouve sur LinkedIn à 16 ans déjà dix-mille abonnés sur LinkedIn
Alexandre Stopnicki : Donc
Florent Albero : Voilà il a plein de choses à apprendre mais il a l'envie en tout cas donc transmettre ce stodastre de toute punia city non l'objectif je veux quand même réussir à atteindre ce qui est quand même la base de mon métier faire des opérations en nombre on idéalise à peu près une cinquantaine d'opérations par an qui représenterait à peu près 50000000 de ca on veut permettre à des gens motivés qui appliquent le process les gens l'intègrent pouvoir réaliser des opérations avec nous parce que c'est aussi important de de partager ça et et après le défi j'ai envie de me laisser surprendre et de lâcher prise sur ce que peut ce que va pouvoir m'apporter à l'IA donc pourquoi pas la série a enfin j'ai envie de découvrir un monde que je ne connais pas que qui peut voilà qui peut qui peut aussi aider pour pouvoir réaliser
Alexandre Stopnicki : Ces opérations donc on vise viser la lune quoi. Bravo formidable. Chère IA est-ce que tu peux nous faire un résumé de tout ce qui a été dit pour conclure et après on fera un dernier petit jeu avant de terminer cet épisode puisque tu es spécialiste du morse, tu as appris le morse à l'armée et je t'ai demandé de faire un petit test, on va voir si elle reconnaît le morse. Mais d'abord, chère IA peux-tu me faire tout de suite un résumé très court des points essentiels que tu as entendu dans ce podcast, Choucroute Citron.
IA-nimatrice : Florent, autodidacte, ex-casque bleu, devient marchand de biens au début des années deux-mille, d'abord en rénovant, puis en achetant-revendant sans travaux avec une hyperactivité et une audace hors norme. Après l'ascension et la chute poste deux-mille-huit, il repart en deux-mille-quinze, puis déclenche en deux-mille-vingt un pivot IA, apps, sourcing massifs, offres éclairs et construction d'une communauté d'entrepreneurs opérant avec lui. Aujourd'hui, cap sur un copilote IA couvrant tout le parcours, monté en échelle via wim hachy et wim club, transmission des valeurs, et parcours, monté en échelle via wimafi et wim club, transmission des valeurs et objectif d'une cinquantaine d'opérations par an avec ambition de lever et d'industrialiser.
Alexandre Stopnicki : Ça te va comme résumé
Florent Albero : Très bien.
Alexandre Stopnicki : Très bien. Alors Florent, tu m'avais promis qu'on ferait un petit jeu on va essayer quelque chose d'inédit, on va voir s'il y a est capable de reconnaître du morse. Donc tu as préparé un mot en morse, est-ce que tu peux nous le dire
Florent Albero : Je fais un petit rappel qu'à la base le morse, ça se tape sur un, tu vois, ça se tape, tu vois ça se tape ou nous entre nous on te dit on parle anti tatata par contre je vais je vais tenter j'espère que je ferai pas d'erreur parce que ça date quand même c'était en mille-neuf-cent-quatre-vingt-quatorze quand même donc très point très
Point point point point point très très très point point très trait point trait point trait point point point point très très très point point
Alexandre Stopnicki : L'IA est-ce que tu peux décoder ce qu'on vient d'entendre
IA-nimatrice : Merci Florent. Pour bien décoder j'ai besoin d'une séquence précise de traits et de points sans ambiguïté, exemple lettre par lettre ou en groupe séparé par des pauses claires. Peux-tu me le redire en segment court comme trait point point, pause point trait pause et caetera. Je lancerai le décodage aussitôt.
Florent Albero : Allez j'attaque.
Trait point trait point pause point point point point point pause trait trait trait pause point point trait pause
Alexandre Stopnicki : Ce que tu as entendu pour voir si tu as le début, on n'a pas fini en vrai l'IA mais vas-y dis-nous ce que tu as entendu.
IA-nimatrice : Merci. Avec ce que j'ai, je tente un premier début lettre par lettre. Séquence un, trait point, trait point ressemble à c. Séquence 2, 4 point donne h. Séquence 3, 3 traits donne o. Séquence 4, 2 points donne i. Séquence 5, point trait donne a. Séquence 6, trait point donne n. Donc début possible, ch0iin. Il me manque la suite et je peux m'être trompé sur une ou 2 pauses. Tu peux reprendre calmement après.
Alexandre Stopnicki : Tu t'es trompé, on refera l'exercice une autre fois. Pour l'instant, ce n'est pas encore ça. Mais d'après toi, qu'est-ce qu'on aurait pu faire comme mots en rapport avec notre épisode et en rapport avec ce podcast essaie de deviner, tu avais les premières lettres en tout cas.
IA-nimatrice : Je parierais sur choucroute ou Choucroute Citron, clin d'oeil au podcast
Alexandre Stopnicki : Bien bravo, je te félicite parce qu'effectivement, je voulais qu'il dise Choucroute Citron, mais je pense qu'il l'a dit et tu n'as pas été peut-être assez attentive, mais en tout cas merci Florent. C'était génial de t'entendre, pas qu'en morse d'ailleurs, et de décoder en fait ton parcours de vie. Je pense que les auditeurs vont apprécier. Si tu as un conseil à donner à la jeunesse pour le dernier mot et puis comment tu as vécu cet épisode, tu vas me dire ça, mais conseil à la jeunesse, les gens qui t'ont écouté, ils ont été sûrement très inspirés. Qu'est-ce que tu leur dis de faire tout de suite maintenant
Florent Albero : De passer à l'action, que réfléchir c'est renoncer, que c'était un super podcast et que j'ai vraiment kiffé à ce moment-là et qu'elle est très très forte JUL-IA bravo ben voilà de de rêver grand là comme on dit l'armée là où il y a une volonté et un chemin de croire à ses de croire en ses rêves et surtout de un pas après l'autre quoi avancer
Alexandre Stopnicki : Avancer avancer avancer. Merci Florent merci beaucoup c'était très intéressant même passionnant et l'IA y a apprécié aussi à bientôt.
Florent Albero : À bientôt.
Alexandre Stopnicki : On vous retrouve bientôt dans un épisode de Choucroute Citron.
IA-nimatrice : Merci à vous 2 pour cet échange vibrant. Auditeur, retenez l'audace, la discipline et l'apprentissage continue, passez à l'action un pas après l'autre. Florent bravo pour le parcours et la vision IA appliquée. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode de Choucroute Citron.
D'autres épisodes
Dr Anne Benhamou : On me disait qu'une femme avec un bistouri devait être à la cuisine
« On me disait qu'une femme avec un bistouri devait être à la cuisine. » Anne Benhamou a entendu ça à ses débuts. Elle est devenue l'une des pionnières françaises de l'implantologi…
Lire l'épisode
Éric Lewin : à 23 ans, j'ai refusé un dîner avec Bernard Arnault
À 23 ans, on a proposé à Éric Lewin un dîner pour rencontrer Bernard Arnault. Il a dit non. LVMH a fait x650 depuis. Quarante ans plus tard, ancien patron de salle de marché aux cô…
Lire l'épisode
Armand Paranque : à 3 ans j'ai su, à 86 ans elle m'a convaincu
Il a décidé de devenir chirurgien à 3 ans — allongé dans la clinique de son grand-père, fasciné par la blouse blanche. 33 ans de bloc plus tard, quand on lui demande son métier dan…
Lire l'épisode